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Résultat de la recherche :
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Malika,
46 ans,
n°54833
Forbach (France)
J'ai passé la soirée avec mon amie Sylvie à refaire le monde, que ce serait merveilleux un monde sans armes et sans violence !
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Malika,
46 ans,
n°54832
Forbach (France)
Quel bonheur de me remémorer les heures passées dans les calanques... Dès que je peux, j'y retourne !
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Malika,
46 ans,
n°54831
Forbach (France)
La plage et fare niente ! Oui, l'argent ne fait pas le bonheur... des uns... mais y contribue bien pour les autres !!!
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Malika,
46 ans,
n°54830
Forbach (France)
Je suis fière de mes amies, elles sont ma force et ma richesse, juste après mes enfants, je les aime toutes très fort.
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Florence,
33 ans,
n°54827
Marseille (France)
Apprendre que le projet mené il y a quelques années au sein d'une association sert de référence pour d'autres qui mènent aujourd'hui des projets. J'aime cette logique de transmission.
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Florence,
33 ans,
n°54826
Marseille (France)
Constater que certaines de mes relations professionnelles sont au fil du temps devenue des amies : notamment une, avec laquelle j'ai démarré une formation, puis une seconde, etc. Elle a souhaité reprendre ses études en psychologie du travail et m'a demandé si elle pouvait faire son stage avec moi. Elle est donc devenue "ma stagiaire". Aujourd'hui, nous sommes très amies.
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Florence,
33 ans,
n°54825
Marseille (France)
J'ai eu l'occasion d'accompagner des cadres de santé d'un hôpital à la mise en place de projets de service. Parmi eux, il y en avait un qui consistait à "Intégrer la famille dans le soin du patient". Ce projet a donné lieu à un film. Je me suis du coup retrouvée à ma grande surprise à participer aux rencontres avec le réalisateur puis à faire partie du film, diffusé dans l'ensemble des services hospitaliers.
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Florence,
33 ans,
n°54824
Marseille (France)
Me voir sourir de mes réactions spontanées : ma soeur m'appelle tardivement. Ma première réaction: "Qu'est-ce qu'il se passe, tu es où ?". Il y a quand même des choses qui ne changent pas...
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Florence,
33 ans,
n°54823
Marseille (France)
Ayant démarré mon activité professionnelle à 21 ans, j'étais souvent dans l'ombre. Ma responsable me disait souvent : "On ne peut pas dire au client que c'est une jeune de 21 ans qui a écrit ça, mettons mon nom, ça passera mieux". Le temps est passé et les conditions restées inchangées. Un jour, il y avait une intervention qualifiée de "très touchy", j'ai conçu le support d'animation et un consultant "senior" a été positionné. Les deux premières interventions ont été plantées. Le consultant ne voulait plus y aller. Ma responsable me dit alors: "A toi de jouer, de toute façon cela ne pourra pas être pire...". J'ai clôturé les 10 sessions et animer le bilan final devant le Directeur Général.
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Florence,
33 ans,
n°54822
Marseille (France)
A l'époque, j'étais encore salariée et je restais souvent tard au boulot, j'étais donc assez souvent aussi "préposée" à la réception des appels. Un jour, une personne appelle en m'expliquant qu'il venait d'être licencié et qu'il souhaitait faire un bilan de compétences. Il était à la fois très anxieux, parlait beaucoup et vite. Nous prenons rendez-vous et nous démarrons dans la foulée cet accompagnement. Au terme de celui-ci, cette personne me dit : "Souvent, quand j'étais seul chez moi, que je voyais ma femme et mes 4 enfants, j'étais désespéré. Chaque séance que nous faisions ensemble me donnait l'énergie pour continuer à y croire. Florence, vous m'avez empêché de me suicider". Aujourd'hui, cette personne est responsable régional d'une très grosse société de construction.
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