Ce qui les rend heureux... | Happython

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Pour retrouver les messages heureux de 1998 à aujourd'hui, ceux avec le mot "chat", "enfant" et "carpaccio", ceux de votre ville, ceux de Victor, de Jocelyne ou de Babouchka, ceux des plus de 90 ans, ceux d'Afrique ou d'Asie, bref pour rechercher les moments heureux du monde entier et de tout le monde à toutes les époques, c'est ici !

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

La vie me rend heureux.

Thierry , 35 ans, Paris (France)

Ce qui me rend heureux, aujourd'hui... C'est de ne pas savoir ce qui m'attend et que ce sera le meilleur pour moi et ceux que je vais rencontrer quoiqu' il advienne...

Thierry , 47 ans, Arradon (France)

Le premier personnage que j’ai dessiné pour le Happython était le Liquidator : « Celui qui liquide tout ce qui vous a fait du tort ». Un personnage en noir et blanc, rond à ventouses, et légèrement macabre. J’avais demandé à une amie illustratrice de dessiner l’Agent du Bonheur et les autres également (Agent Dépoussiérant, Agent Actif, etc), ainsi que les Villageois alter ego (Flasheur, Aquoiboniste, Forçat,…), d’après des descriptions et esquisses que j’avais faites. C’était une belle production, le définitif était impeccable et pendant 5 ans, la référence des images du Happython. Une semaine avant la mise en ligne du nouveau site, avec le renouveau graphique, conceptuel et internet, le 21 mars 2011, j’ai décidé de réactualiser le monde visuel du Happython. C’était un défi, et j’ai stylisé et redessiné les personnages du Happython au pastel, en m’inspirant de la forme rondouillarde et tentaculaire du Liquidator qui avait la cote depuis le début. C’était un vrai speed de tout terminer dans les temps, et ça m’a vraiment rendu heureux d’apporter cette dernière touche personnalisée, de voir ce nouveau monde.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Quand j'étais tout gosse, Bourvil, Fernandel, Charlie Chaplin, de Funès, Laurel et Hardy, me faisaient vraiment marrer !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Les tournois de tennis dans le carré de service.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Savoir faire du vélo et en avoir un à moi m'a bien rendu heureux (un mini-vélo Nicoletta bleu !)

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir développé des amitiés profondes et réelles, avec des hommes et des femmes.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Je crois que d’ici ce soir, le 1er mars 2012, on va atteindre et même dépasser les 50 000 messages heureux pour le Happython. 50 000 !!! Si j’avais pensé, en commençant ce projet, qu’on en arriverait à ce nombre !!! J’ose à peine imaginer le nombre qu’il y aura dans quelques années !!! Oh, après tout, si, je peux oser ! En tout cas, cette étape-là me plaît bien ! Partager avec tant de gens, directement et indirectement cette dynamique, me rend très léger et à la fois, intense.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Il y a des profs que j’ai vraiment appréciés : mon maître d’école en CM1, mon prof de français qui m’avait fait découvrir Raymond Queneau, avec les Exercices de style et L’enfant de la haute mer, de Jules Supervielle, ma prof d’allemand, qui m’avait bien aidé en première et bien après, ma prof de littérature américaine, à l’université, et d’autres encore…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ecouter la version In your eyes de Peter Gabriel, version 2011 new blood.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

En tant qu’Agent du Bonheur, quand on pose l’heureuse question (à soi ou à un autre) et qu’on obtient une réponse, on devient plus présent. Plus on est présent, plus on a d’attention disponible et… c’est déjà un heureux événement ! C’est la raison pour laquelle lorsque l’on recueille des témoignages heureux sur le Happython, on est « récompensé » par des Points de Présence qui constituent le montant de son « Capital d’Attention ». Ensuite, en tant qu’Heureux Actionnaire, on mise ce « capital » sur la commune de son choix, et on obtient des Bons du Trésor Citadin qui donneront des dividendes, une fois que la ville aura été contaminée par le Virus du Bonheur. Cette progression est visible sur une carte du monde : la Mappython. Je ne sais pas si tout cela aura un impact sur les représentations collectives de l’avenir, mais dans mon présent, ce modèle pote-en-ciel m’amuse. J’aime imaginer un avenir où les Points de Présence constitueraient une monnaie réelle qui validerait un engagement sincère, créatif et la clarté dans l’échange et l’investissement. Un processus heureux où le monde intérieur et abstrait de l’individu résonnerait avec le monde extérieur et concret.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Cette vision d’un monde où le bonheur peut se propager, naturellement, en jouant, en le décidant, ou en écoutant le flux de la vie… me fait sourire intérieurement.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, une nana qui me laisse faire ce que je veux de son corps.

Thierry , 40 ans, Marseille (France)

Le moment délicieux où ma femme joue la mutine, quand ses yeux brillent d'une espièglerie teintée de libertinage !

Thierry , 38 ans, Villiers-sur-Marne (France)

Avant la première expo, j’avais rencontré Pierre Cabanne, décédé depuis, critique d’art, historien et biographe de l’artiste Marcel Duchamp, un des pères de l’art contemporain. Je lui avais parlé de la dynamique du Happython, la vision que j’en avais, de l’intérêt de trouver le choix du regard (allusion à la phrase de Duchamp : « C’est le regardeur qui fait le tableau »), non pas uniquement dans le monde de « dehors » mais aussi dans son monde intérieur. Et aussi de l’aspect viral de la dynamique, la possibilité des futurs Agents du Bonheur, des conséquences multidimensionnelles au niveau du collectif. Après m’avoir entendu, il me confia : « Ce que vous dites aurait sûrement intéressé Marcel Duchamp ! ». Le fait que ce monsieur se rende disponible pour m’écouter et que, selon lui, « Le » Marcel aurait apprécié, m’a encouragé. Il m’a conseillé de m’engager en mon nom dans cette dynamique, de garder la dimension universelle mais d’en prendre la responsabilité d’artiste. Il est venu à mon premier vernissage au Salon Le Corbusier et m’a encore suivi quelques temps, puis il est parti. Heureuse rencontre !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ma mère, ma grand-mère, mon grand-père, ma tante, mon oncle, l'autre aussi, et les autres ensuite, m'ont rendu heureux... parfois plus encore.

thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir oublié mon égoisme et enfin partager et donner aux personnes qui le méritent me rend heureux.

Thierry , 50 ans, Paris (France)

Faire des conférences, des ateliers et des expositions autour du Happython, avec les vidéos, personnages divers et festifs, ballons de baudruche et étiquettes, et échanger avec les gens sur cette dynamique collective, sur leur propre dynamique… Participer à propager le virus.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Hier, ma mère a glissé vers le paradis blanc. Nous étions ensemble, sa famille, autour d’elle. Elle, les yeux fermés sur son lit, une perfusion fixée à son bras, le souffle rauque. Nous avions décidé de rester la nuit entière avec elle, et l’établissement, comprenant le moment, a accepté et nous a même proposé des matelas, des draps, des oreillers, offert des repas pour le soir, et même des déjeuners pour le matin. Nous étions prêts à être avec elle, passer du temps avec elle, partager notre espace, joyeusement. Nous avions même dit au personnel : « Cette nuit, ce sera la fête ! ». Tranquilles, tous ensemble, une soirée pyjama, peut-être une grande nuit, avant le grand sommeil, ou pas... On se prépare, on discute près d’elle, de l’organisation, de la nuit, de l’avenir proche… Soudain, le souffle s’est envolé. On ne s’en est pas aperçu tout de suite. Et on a constaté, à écouter son cœur, sa pulsation. Elle a choisi son moment, impeccablement. La joie était là, et l’amour aussi, la paix… Je me rappelle que c’est bel et bien ma mère qui avait eu cette idée de structure des Porte-Bonheurs pour le Happython. A ce moment, je cherchais encore le concept des structures adaptées pour installer les témoignages heureux pour ma première exposition, en 1998. Et, en me montrant son sèche-linge (tancarville), elle me dit : « Tiens, tu pourrais épingler tes messages là-dessus ! ». Au départ, l’idée m’a parue inesthétique et peu crédible, mais, en m’approchant, j’ai testé, et je me suis dit : « Hey, pas mal du tout, c’est simple, efficace et rigolo ! ». Et l’étiquette de « Porte-Bonheurs » est apparue spontanément. Le départ d’une longue série d’expositions, et d’aventures. Oui, ma mère m’a rendu heureux, et aussi sa spontanéité, sa simplicité à vivre, exister, aimer, et s’en aller.

Thierry , 60 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de savoir que je suis aimé par Dieu en toutes circonstances.

Thierry , 47 ans, Arradon (France)

Focaliser mon attention sur ce que je préfère, en acceptant de m’arrêter sur ce qui arrive que je n’avais pas prévu.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J'avais animé un stage en Allemagne et le soir, j'ai été surpris de voir que j'avais un arbre dans ma chambre, et dehors il y avait une source vive et bruyante, en pleine montagne.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est l'espace entre les gouttes de pluie.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Les plus jeunes interviewés qui ont répondu à la question du Happython avaient 2 ans (il a spontanément exprimé son message heureux : « Ma maman ! »), et le deuxième, 3 ans, (il a ouvert son visage et nous a donné un : « Ma trottinette ! »). La plus âgée avait 108 ans, elle a chanté devant la caméra, et nous a dit qu’elle aimait les carnavals, où elle continuait d’aller !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Revisiter mes souvenirs et me rappeler qu’il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c’est quand je me sens pauvre d’esprit : que ma tête est légère et sans nuages d’idées, et mon cœur s’ouvre, laisse passer mon sourire intérieur qui agit dehors sans que j’y fasse obstacle.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Quand les événements ne vont pas dans le sens de ce que je voudrais, ne pas en faire des caisses et me dire : "Ça, c'est ce que je voulais, mais... ce que je vais avoir sera sûrement mieux que ce que j'imaginais, et plus juste... Le vrai bonus est pour bientôt !"

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Quand j'étais minime, j'ai gagné mon premier tournoi de Tennis, j'ai bu du Champagne dans ma première coupe et je suis rentré pompette chez moi, en chantant avec des amis autour du parking. Première victoire et première euphorie !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Découvrir tous ces témoignages heureux sur le site me donne des rappels permanents de moments où je peux souvent dire : « Ah oui, moi aussi, ça me faisait ça ! » ou « Ah oui, moi c’est pas exactement pareil, mais oui... ! ». Et même les " Pas pour moi ! " me sont familiers ! Il y en a qui sont réellement simples et totalement insolites, touchants, profonds, délicats, sensibles, directs… Je me sens concerné par tout !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Savoir qu'il y a un moment heureux, là, qui n'est pas encore en mots, mais qui est disponible !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Quand je trouve une fille qui me fait rire, ça me rend heureux, tout simplement

Thierry , 29 ans, Talence (France)

Ce qui m'a rendu très heureux, ça a été mon premier baiser, avec Yannick, dans un local de tennis... J'étais pré-ado, elle avait 3 ans de plus que moi et j'avais eu un vertige profond... J'étais stupéfait qu'on pouvait ressentir et partager une telle sensation. Un nouveau monde s'ouvrait à moi !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Tout à l'heure, j'ai fait du vélo sous la pluie, y'avait des gouttes géantes qui entraient dans mes yeux, j'avais l'impression d'avoir 13 ans et demi tellement c'était marrant, d'avancer en danseuse, en sens interdit, plus vite que les gouttes, et rentrer comme une soupe... C'est vrai, il y a des moments comme ça, qui sont tellement simples...

Thierry , 45 ans, Noisy-le-Grand (France)

Un sourire me rend heureux, un lever de soleil, une mer calme...

Thierry , 25 ans, Brest (France)

Vivre, vibrer…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Être allé à la poste tout à l’heure : personne ! Un guichetier arrive après 10 secondes, tout est OK, au-delà de toute attente !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Je suis heureux, quand je m’y arrête, de sentir que le bonheur ne dépend pas uniquement de ce que je fais, ou pas.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est d'être à l'écoute.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est le regard grand ouvert des enfants, rempli d'émerveillement.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Actuellement, j’ai trouvé une combine pour manger de façon sympa, je mets du râpé sur tout ce que je cuis. Bon, c'est pas la trouvaille de l'année, mais pour le moment, ça me convient bien !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir scénarisé des films pour le Happython, avoir joué des rôles de Villageois, d'Agents, de Médiateur, et partager ça avec Arnaud notamment, et Geneviève, m'a rendu heureux.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

La première version du site internet sur le Happython est sorti le 12 septembre 2001. C’était une date qu’on avait choisie une ou deux semaines auparavant. Effectivement, le 12 septembre, c’était le lendemain du 11, et propager un Virus du Bonheur sur Internet ce jour-là pouvait sembler décalé. Nous avons mis ce texte en intro, qui était déjà publié en posters pour des expos précédentes : « Je dédie tout le travail effectué et à faire, à tous ceux qu’on a aimés, qui sont passés de l’autre côté, et à tous les moments heureux qu’il nous reste à créer, avant de les retrouver... ou pas ».

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir vu un film touchant : The perfect sense.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

A l’époque où ma sœur devait vivre enfin à la maison (car elle était prématurée), en 1973, il y avait une page des 4 fantastiques, de Stan Lee et Jack Kirby, qui paraissait dans France-Soir. Je m’empressais d’aller chercher le journal pour mon père, et je découpais ensuite la page. C’était un épisode qui n’était jamais paru et n’avait jamais été traduit en français. J’avais collé toutes ces pages ensemble pour faire ma BD inédite. Je crois l’avoir encore, quelque part, sur un papier tout jauni, que j’avais colorié en partie.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ma fille a 12 ans et elle vient d'avoir un petit frère qui à 9 mois. Son bonheur est de ne plus être seule.

Thierry , 37 ans, Castres (France)

Voir des amis, partager avec eux, tendre vers un objectif commun, le travail d'équipe me rend heureux.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Partager un repas avec des gens qu’on aime, qu’on a envie d’aimer, d’apprécier (ou qu’on a envie de manger !).

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui m'a rendu heureux, ce fut de découvrir que s'était créée une bourse qui allait enfin pouvoir annoncer des nouvelles plus importantes que ces indices dont on nous abreuvent tous les jours.

Thierry , 38 ans, Suresnes (France)

Alors que j’étais invité chez des amis dans le nord de la France où avait déjà eu lieu des expos, ces personnes qui m’avait convié à leur repas avait aussi invité leur fille, une adolescente qui suivait sa scolarité dans une école dans le sud de le France. On me pose quelques questions sur le Happython, et elle me dit, surprise : « C’est vous qui avez créé le Happython ? », je lui réponds oui. Et elle me raconte qu’elle avait connu le Happython, après avoir vu le nom du site, gravé sur une table de son école, avec une flèche qui disait : « Allez sur ce site ! ». C’était rebelle, mais ça m’a bien fait rire ! Sûrement des Agents du Bonheur primitifs !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Aimer sans attendre. Ne pas attendre d’être aimé, ou mieux voir cette délicate illusion, et en sourire plus facilement (et plus rapidement !).

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, savoir que je peux aimer, si j’ai suffisamment le temps.

Thierry , 38 ans, Noisy-le-Grand (France)

Là, j’écoute un truc de Stanley Jordan, en avançant dans mes trucs à faire, c’est cool…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Hier, un bon ami, Marco, m’a téléphoné. On va bientôt se voir car il passe à Paris. Ça fait un bout de temps ! Ce sera très sympa d’échanger sur nos parcours et repères.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est d'être présent et de mieux voir les dérapages incontrôlés quand mon mental grille des feux rouges.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Voir récemment Stan Lee, le créateur des super héros Marvel, à 86 ans, sur des vidéos, parler comme un ado, passionnément de ses projets du futur, m’a fait sourire... Vivre son élan, le réaliser, se réaliser, le partager, ça rend vraiment vivant !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J’ai aimé écrire un bouquin qui n’est pas encore paru, mais que je mettrai sûrement en ligne un jour, qui s’appelle : « Vous êtes l’artiste de votre vie, même le lundi matin quand il pleut ». C’était un bon challenge de m’organiser pour exprimer ce que je ressentais et de rendre ça drôle à chaque page.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Des séries récentes m’ont donné beaucoup de plaisir : Homeland, Boss, Louie, Boardwalk Empire, Treme,…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Accomplir ce que j'aime me rend heureux. Le partager me rend très heureux.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

L’éclairage du printemps, la vibration de l’air !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir joué aux Lego et avoir construit des structures dans lesquelles justement, une partie de mon ego, enjoué, imaginait être un architecte-maçon. Couleurs, gadgets, plans, projets, emboités, monter, débloquer, tenter, démonter…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J’aime quand je deviens conscient dans mes rêves. Mon rêve se déroule et soudain je me dis : Mais je rêve, je suis en train de faire un rêve lucide ! Ensuite, tout devient plus vivant, réel et j’ai cette double sensation agréable que, non seulement tout est possible dans ce décor coloré, profond et brillant, mais que je suis simultanément dans un autre endroit où rien ne peut m’arriver : dans mon lit sous ma couette. Alors je vole, je fais des rencontres, des prises de conscience sur les autres mondes et ça me rend heureux. Cette impression d’être un mélange d’Indiana Jones, pour l’aventure, de Little Nemo, pour cet environnement si intense, et de Géronimo, pour le chaman entre deux mondes, ça m’amuse beaucoup et ça m’ouvre des portes de possible dans la vie.

Thierry , 34 ans, Noisy-le-Grand (France)

L'amour (à deux) me rend heureux !

Thierry , 29 ans, Nantes (France)

Accepter mieux que je vis, et ce que l’autre aussi vit, et saisir les opportunités et les conséquences de mes choix (et parfois, d’anciennes promesses oubliées). La vie révèle des aspects enfouis, étranges, merveilleux et éclairants.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Être touché par la vie des gens.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J’ai adoré faire du tennis et gagner des tournois quand j’étais adolescent. Une fois, dans un tournoi, j’avais fait un service tellement slicé, que la balle est revenue dans mon carré de service ! Même le gars en face s’est éclaté de rires !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, ce sont mes enfants. C'est avec eux que j'ai mes plus grandes joies, et je vis pour eux et par eux...

Thierry , 35 ans, Rouen (France)

Les fou-rires que j’ai eus dans ma vie. Un mémorable avec Check, à propos d'un prof de musique du collège.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J’étais à Avignon, et j’interviewais une grand-mère de 97 ans. Elle me répond : « Oh, vous savez, actuellement, ce qui me rend heureuse… pas grand-chose… Les gens … plus aucun respect... ! ». Je lui répète gentiment la question, lui disant que ce n’était pas vraiment un moment heureux. Silence. Elle me dit : « Ah oui, si, les arrière-petits enfants… », elle continue : « Les petits-enfants… Les reportages sur les animaux… Questions pour un Champion... » et d’autres encore. Une fois ses réponses notées, et relues, pour qu’elles les reconnaissent et les valident, elle me dit : « Vous faites un beau métier, monsieur ! ». Et rajoute ensuite à sa petite-fille, en privé (qui me l’a confié plus tard) : « La prochaine fois qu’il reviendra, je pense que j’aurai d’autres choses à lui dire ! ».

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est quand mon petit dernier me demande un câlin.

Thierry , 47 ans, Arradon (France)

Me sentir libre... L'espace, au-delà des bruits... Le silence, au-delà des formes... Tranquille...

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

La nature, puissante, toujours là, l’air, l’eau, les forces de vie, et l’insolite beauté du monde.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Il y a des séries que j'ai vraiment appréciées (et même plus que ça): The Wire, 6 feet under, Breaking Bad, The Sopranos, MI5, 24 heures, The good wife, et plein d'autres...

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir parlé du "régime Happython" avec un couple de voisins : le mari, il y a une semaine dans le parking, et sa femme, ce matin, dans l’escalier. Les inviter à jouer me plaît bien. Ce sera peut-être l'occasion de prendre un café ensemble. Ouvrir un espace pour que les proches, mes proches et les moins proches, voire les proches lointains géographiquement, comme Gilles, Angela, Daniela,… portent leur attention, avec légèreté sur le choix des moments heureux, stimule ma créativité. Ça me fait plaisir de sentir ça, au-delà de l’idée de la distance, et même du temps.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui m'a rendu heureux ce matin, c'était en faisant du vélo, de me dire : "Ah celui-là, ce moment heureux, je le noterai tout à l'heure, et de l'avoir oublié et de me dire : "Il reviendra, lui ou un autre !". Ne pas dépendre du bonheur qui vient ou s'en va me rend plus heureux encore.

thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J’apprécie grandement de lâcher-prise. Et ça marche d’autant plus, quand je me rends compte que je suis train de m’accrocher à quelque chose que je ne veux plus vraiment.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

D'avoir couru sous la neige ce matin, le long de la Marne, en entendant le bruit de la neige sous mes pas, le froid revigorant, le silence… Oui, clairement, ça m'a rendu heureux, vivant et… aussi de continuer !

Thierry , 61 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, ce sont ces personnes, artistes, écrivains, cinéastes, poètes, inconnus insolites, de la ville, de la jungle et du désert, prophètes, et pros de la fête, qui laissent des traces d’inspiration autour d’eux, qui ouvrent des chemins de créativité, des flux de vie qui rappellent l’essentiel, tout en donnant envie d’apprécier les illusions solides et les blagues cosmiques.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de me sentir plus facilement en paix pour accueillir ce qui ne semble pas paisible.

Thierry , 50 ans, Noisy-le-Grand (France)

Savoir que j’aurai des moments heureux avant la fin de cette journée, que je ne connais pas encore (et demain aussi !).

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Une série que je regarde actuellement : Eastbounddown, sur l’histoire d’un beauf ancienne star du base-ball. Des os pilants !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui m'a rendu heureux, c'est d'avoir rencontré ma petite amie cette année le 1er avril, c'est plutôt marrant pour un poisson, non ?

Thierry , 27 ans, Tremblay-en-France (France)

Appliquer à moi-même ce que je propose parfois à d'autres me rappelle comme tous ceux que je rencontre sont bel et bien dans ma vie.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Comprendre chaque jour pourquoi je suis sur Terre.

Thierry , 47 ans, Arradon (France)
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