Ce qui me rend heureux, savoir que je peux aimer, si j’ai suffisamment le temps.
Thierry , 38 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?
Ce qui m’a rendu heureux, c’est l’argent, les femmes et c’est la joie de vivre.
Thierry , 26 ans, Jeumont (France)
Faire plus facilement la différence entre "Le moral est au beau Fixe" et "le Mort-râle est au Bof X".
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)J’aime ressentir la vie, quand parfois mon esprit ne traduit rien du monde, que je sens un flux constant et léger.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)J’avais été invité pour faire une conférence du Happython à la Croix-Rouge pour des infirmières qui terminaient leur cursus. Après avoir visionné quelques films, avoir parlé de l’historique de la dynamique, échangé des points de vue, des questions et des réponses, elles avaient pour mission d’être Agents du bonheur le reste de la journée, et d’obtenir, par groupe de deux, des messages heureux sur le marché de la ville. C’était le dernier cours de leur cursus, un clin d’œil sur le bonheur et le sens, et elles ont récupéré de nombreux témoignages heureux bien plus facilement qu’elles ne l’imaginaient au départ ! Bon départ pour le job !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Les cours de bande-dessinées à l’université Paris VIII, j’avais l’impression de comprendre enfin ce que je savais déjà en le ressentant. Les cours à Duperet, qui m’ont aidé à saisir la subtilité de quelques techniques graphiques.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)J'ai adoré aller à la Bourboule quand j'étais môme. J'y allais avec mes parents, je suivais une cure pour les bronches le matin mais ensuite, je lisais des livres, des bande-dessinées, on se baladait, notamment à la Roche aux Fées, je pensais vraiment qu'il pouvait y en avoir, des fées. Ce n'est que bien plus tard que j'ai vu qu'ils avaient volé ce nom pour le mettre sur des yaourts !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, c'est d'être en paix avec ma femme, mes enfants et de garder cette paix avec tous et toutes personnes que je rencontre au quotidien.
Thierry , 47 ans, Arradon (France)Faire confiance en la vie, faire équipe avec elle, intime… in-team…
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Quand j’avais 9 ans, j’étais parti en vacances pendant un mois chez mes grands-parents. A quasiment chaque sieste quotidienne qu’ils faisaient, je trouvais une blague pour leur faire une surprise : je les attachais au lit sans qu’ils s’en aperçoivent, je changeais de place des objets de la maison, je cachais leurs vêtements,… ça les amusait (ou faisaient semblant de jouer le jeu), et je continuais...
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
J’avais joué contre mon prof de tennis en final d’un tournoi quand j’étais cadet, et j’ai gagné. Et j’ai joué avec lui en finale en double et on a perdu. J’aimais bien ces ambiances de compétition internes, ça donnait l’impression que tout cela était très sérieux !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Actuellement, j’ai trouvé une combine pour manger de façon sympa, je mets du râpé sur tout ce que je cuis. Bon, c'est pas la trouvaille de l'année, mais pour le moment, ça me convient bien !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Cette soirée, là, qui arrive, je vais regarder un film plutôt marrant (mais je vais manger avant, je suis un peu à la bourre, là !).
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Un jour, nous avons reçu un courrier papier (oui, comme à la vieille époque) d’une personne anonyme (un Agent du bonheur postal ?), qui avait noté cette citation empruntée à un auteur (tout aussi anonyme), pour valider la dynamique du Happython. La voici : " Je veux être absolument heureux, ne jamais souffrir, ne manquer de rien et placer l'univers entier dans le même état. Je veux voir s'accomplir maintenant et pour toujours le bonheur suprême de l'humanité entière, sans aucune peine ni effort pénible. Je veux le bonheur total de tout ce qui est conscient dans l'univers visible ou invisible. Je veux l'éradication de toute peine, de tout souci, pour tout et toute créature née et à naître. Tout cela, je le veux de toutes mes forces, de tout mon esprit, de tout mon corps. Je veux que cela s'accomplisse sans limitation dans le temps ni dans l'espace. Je veux avoir la totale conscience de ce bonheur partagé par tous et toutes, sans aucune entrave. Je ne veux le sacrifice de personne, pas même de moi-même. Je veux que cette idée s'impose partout très rapidement. Je veux voir toutes les forces du monde se mobiliser dans ce sens, sans effort. Je veux enfin que cet objectif ne me quitte plus jamais et tout mettre en œuvre pour ne jamais être tenté de me défaire de cet objectif sublime. Je veux que cet accomplissement ne me coûte aucune douleur et qu'il n'en coûte à personne ".
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)La mère d'un ami, qui à plus de 90 ans, toujours tonique, a dit à sa famille : "Oh ce soir, je suis vraiment fatiguée, je vais me coucher tôt !" Et elle est partie comme ça, pendant son sommeil. La famille a bien sûr regretté son départ, mais en a gardé une sensation sereine.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, c'est de lire Arnaud envoyer une rafale de moments heureux de sous les fagots.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Tout à l'heure, j'ai fait du vélo sous la pluie, y'avait des gouttes géantes qui entraient dans mes yeux, j'avais l'impression d'avoir 13 ans et demi tellement c'était marrant, d'avancer en danseuse, en sens interdit, plus vite que les gouttes, et rentrer comme une soupe... C'est vrai, il y a des moments comme ça, qui sont tellement simples...
Thierry , 45 ans, Noisy-le-Grand (France)En 2003, un journal gratuit national nous avait donné un espace avec un encart pour relater l’évolution du Virus du Bonheur. Ainsi, tous les jours, il y avait un témoignage heureux et le nombre associé du site. Certains lecteurs, devenus fans du Happython, y mettaient du cœur, notamment une personne de Toulouse qui, pour faire monter le Record du Monde des moments heureux, allaient jusqu’à laisser 30 témoignages heureux certains jours ! Grâce à elle, Toulouse a bénéficié de plusieurs milliers de messages ! Respect !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Avoir écouté en boucles, selon les âges : Pink Floyd, les Poppies, Les Rubettes, Bob Marley, Jimi Hendrix, Serge Gainsbourg, Sting, Peter Gabriel, Marcus Miller, Miles Davis,… Ah oui, Manitas de plata, aussi… Mon oncle l'aimait beaucoup...
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Être insouciant. Avoir confiance que mon cœur bat sans que j’y fasse attention, que mes poumons respirent sans que je me rappelle de le faire, que la vie est là, même quand ma tête l’oublie.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Alors que j’aimais les Strange et la mythologie Marvel quand j’étais tout gosse, je ne connaissais personne qui lisait cette BD. Parfois, rarement, j’en croisais, mais alors vraiment rarement, et ça devenait frustrant. Un jour, je regardais la télé, un samedi soir, c’était un Maritie et Gilbert Carpentier, émission de variétés incontournable, et pendant que Jane Birkin chantait, je vois un décor immense derrière elle, avec une fresque que je reconnaissais, de John Buscema : le Surfer d’Argent ! J’étais émerveillé : je n’étais pas le seul à connaître ça ! Mieux, ça passait à la télé ! Ouf... !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)En lisant un témoignage sur le Happython, je me rends compte que moi aussi, j’aime bien manger les yaourts deux par deux !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui m'a rendu heureux, c'est d'avoir rencontré ma petite amie cette année le 1er avril, c'est plutôt marrant pour un poisson, non ?
Thierry , 27 ans, Tremblay-en-France (France)Des séries récentes m’ont donné beaucoup de plaisir : Homeland, Boss, Louie, Boardwalk Empire, Treme,…
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Un Agent du bonheur de Vaulx-en-Velin, qui s’était inscrit sur le site du Happython, avait commencé à faire témoigner des personnes au hasard des rencontres : quidams de la rue, voisins et autres. Il nous contacte et nous dit : « C’est drôle, aujourd’hui, j’ai eu 34 témoignages heureux. Et en fin de journée, j’étais surpris de voir que les gens que je croisais me souriaient. Je me suis alors demandé s’ils me souriaient parce que je leur avais déjà posé la question ou si, simplement, en posant la question aux autres, on rayonne du bonheur ? ».
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Le bonheur, c'est quand je suis au volant d'une voiture, c'est de laisser presque toujours la priorité aux piétons. En retour, j'ai droit à un signe de la main, un regard avec un large sourire me remerciant. A chaque fois, cela me procure une immense joie, ainsi j'en fait presque un jeu.
Thierry , 47 ans, Paris (France)
Choisir, là, juste maintenant, d’aller me balader sous le ciel bleu et le soleil, parce que je le vaux bien.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, c’est d’aimer me sentir libre sans avoir besoin de le contraster avec le sentiment d’être prisonnier. Aimer être en santé, sans devoir être surpris par la maladie. Sentir davantage de ce qui me convient pour ne pas avoir à m’égarer trop loin de moi. Ce qui me rend heureux, c’est d’accepter que même si ça arrivait, finalement, ce ne serait pas si grave.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Ce qui me rend heureux, c’est d’être vrai, d’avoir confiance et de partager l’amour.
Thierry , 36 ans, Carpentras (France)Echanger et ouvrir de nouvelles dimensions ou en retrouver qui étaient oubliées.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Créer, co-créer, imaginer, conceptualiser, relativiser, schématiser, construire, dessiner, rendre logique, garder l’aléatoire et le déséquilibre…
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Hier, ma mère a glissé vers le paradis blanc. Nous étions ensemble, sa famille, autour d’elle. Elle, les yeux fermés sur son lit, une perfusion fixée à son bras, le souffle rauque. Nous avions décidé de rester la nuit entière avec elle, et l’établissement, comprenant le moment, a accepté et nous a même proposé des matelas, des draps, des oreillers, offert des repas pour le soir, et même des déjeuners pour le matin. Nous étions prêts à être avec elle, passer du temps avec elle, partager notre espace, joyeusement. Nous avions même dit au personnel : « Cette nuit, ce sera la fête ! ». Tranquilles, tous ensemble, une soirée pyjama, peut-être une grande nuit, avant le grand sommeil, ou pas... On se prépare, on discute près d’elle, de l’organisation, de la nuit, de l’avenir proche… Soudain, le souffle s’est envolé. On ne s’en est pas aperçu tout de suite. Et on a constaté, à écouter son cœur, sa pulsation. Elle a choisi son moment, impeccablement. La joie était là, et l’amour aussi, la paix… Je me rappelle que c’est bel et bien ma mère qui avait eu cette idée de structure des Porte-Bonheurs pour le Happython. A ce moment, je cherchais encore le concept des structures adaptées pour installer les témoignages heureux pour ma première exposition, en 1998. Et, en me montrant son sèche-linge (tancarville), elle me dit : « Tiens, tu pourrais épingler tes messages là-dessus ! ». Au départ, l’idée m’a parue inesthétique et peu crédible, mais, en m’approchant, j’ai testé, et je me suis dit : « Hey, pas mal du tout, c’est simple, efficace et rigolo ! ». Et l’étiquette de « Porte-Bonheurs » est apparue spontanément. Le départ d’une longue série d’expositions, et d’aventures. Oui, ma mère m’a rendu heureux, et aussi sa spontanéité, sa simplicité à vivre, exister, aimer, et s’en aller.
Thierry , 60 ans, Noisy-le-Grand (France)Sentir le soleil et quand je ne le vois pas, me le rappeler en dedans, et accepter plus facilement le gris, le froid, ou le reste.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)D'avoir couru sous la neige ce matin, le long de la Marne, en entendant le bruit de la neige sous mes pas, le froid revigorant, le silence… Oui, clairement, ça m'a rendu heureux, vivant et… aussi de continuer !
Thierry , 61 ans, Noisy-le-Grand (France)Remarquer que lorsque je me sens heureux, j’ai moins besoin de plaisirs, quels qu’ils soient, mais que finalement, c’est bon quand même…
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Alors que j'étais malade, mes grands-parents, pour me faire plaisir, m'avaient acheté les chaussures que je préférais : des chaussures de foot ! J'allais fièrement partout avec elles ! Dans la rue, à l'école... Je ne savais pas que les crampons servaient spécifiquement pour accrocher le terrain et sûrement eux non plus, mais ils m'aimaient suffisamment pour considérer, comme moi, que ce n'était pas si important, tant que ça me rendait heureux !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui m’a rendu heureux, c’est d’être parfois passé par des moments difficiles et, une fois le choc passé, me rendre compte à chaque fois, que c’était une façon de mettre à jour quelque chose en moi, de plus profond. Comme si ce n’était pas la situation qui était importante, mais la façon dont j’y réagissais, comment je m’adaptais, ce que ça m’enseignait. M’apercevoir qu’en réalité, la vie me donnait l’occasion d’exaucer cette promesse que je m’étais faite de vivre plus libre. Ce qui me rend heureux, c’est que j’ai moins besoin que la vie soit difficile pour me sentir libre.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Voir le pouvoir des mots, ce qu’ils évoquent, les sensations qu’ils procurent.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, c'est de voir le design de la nouvelle Palette de Vie du formulaire du Happython... Voir progresser le Happython au niveau technique et design est un bonheur ! Holly gratitude à Ben !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux : savoir que mes proches et amis sont en bonne santé.
Thierry , 31 ans, Royat (France)On avait fait un concert pour un concours, c’était des compos un peu décalées : basse, synthé, batterie, guitare, saxo, à la fois impro et structurées à la va-vite, et notamment un morceau très long, uniquement instrumental, chorus… Pendant 20 minutes, pas un son du public, pas d’applaudissements, pas de réactions, et à la fin du morceau, surprise : gros applaudissements ! Le concours a été gagné, on était content, c’était un bric-broc de notes péchues qui semblait avoir fait son effet !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Les moments les plus heureux de mon existence se produisent avec l'expérience de la Conscience Pure, notamment parfois durant la pratique de la Méditation Transcendantale, celle d'une expression artistique telle que la peinture, la danse ou le théâtre ou face à certains spectacles magnifiques et grandioses apparaissant quand le regard se rend disponible… Je me retrouve alors dans cet état indescriptible, génial et jubilatoire où je suis à la fois conscient d'être et sans pensée. Dans ces moments précieux, je me sens pleinement vivant, puissant et libre et ressens un amour profond pour toute la création.
Thierry , 48 ans, Saint-Vivien-de-Medoc (France)Quand je passe l’aspirateur, je ne peux pas dire que je kiffe à fond, en revanche, quand c’est aspiré et l’aspirateur rangé, j’ai l’impression de : « Ça, c’est fait ! ».
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Savoir qu’une personne a pu traverser une épreuve dans sa vie et en sortir plus grand, plus souple et davantage déterminée sur ce qui compte le plus pour elle.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Le premier exposé que j’avais présenté, avec Mihran, en CM2. On avait choisi le thème des religions, on avait collé plein de feuilles, fait des dessins, avec les symboles des grandes religions. J’étais content, ça faisait sérieux.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Ce qui me rend heureux, d'avoir été marié, d'avoir des enfants.
Thierry , 38 ans, Mons-en-Baroeul (France)Je suis heureux quand je fais ce pourquoi je suis fait. Notre fin à tous étant le Paradis, on est véritablement heureux quand on en prend le chemin, celui de la Sainteté.
Thierry , 21 ans, Versailles (France)
Hier, un bon ami, Marco, m’a téléphoné. On va bientôt se voir car il passe à Paris. Ça fait un bout de temps ! Ce sera très sympa d’échanger sur nos parcours et repères.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, c’est de simplement jouir (apprécier) la vie telle qu’elle vient, comme elle est.
Thierry , 39 ans, Paris (France)L'éclat des yeux de la femme que j'aime lorsqu'elle plonge son regard en dedans de moi…
Thierry , 39 ans, Gentilly (France)Me dire : « Non, c’est pas pour tout de suite » et l’accepter sincèrement. En bonus, parfois, juste après, ça arrive...
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Méditer sur les moments heureux, les yeux ouverts en avançant dans la vie de tous les jours, laisser monter ces moments, les discerner, les sentir, savoir que c’est possible, que c’est là, que la sensation a toujours été là, que le choix a toujours été là… Exposer ça, comme un rappel de présence possible est un heureux instant partagé...
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Jeudi, je déjeune avec ma fille de 4 ans et ses copines à la cantine de son école !
Thierry , 38 ans, Suresnes (France)De nombreux dessinateurs de comics m’ont inspiré : Jack Kirby, qui avait un coup de crayon incroyable et qui, en un trait et une courbe, créait un relief et un muscle délirant qui n’existait pas mais qui était reconnu comme un oubli de la nature. John Buscema, qui avait une élégance sans pareil, avec le surfer d’argent, notamment. Neal Adams, avec son trait électrique, pour les Xmen. Revoir très brièvement Stan Lee en vidéo récemment, m’a fait sourire. Un monde créé, issu de l’imaginaire, de la science-fiction et des légendes, qui a créé une empreinte dans le monde entier ! Tout est possible et continue de l'être !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Nous étions en train d’organiser le final d’une expo qui avait eu lieu à Jeumont, en 2006 : installation des séchoirs à linge Porte-Bonheurs, check technique, filage et compagnie, et une enfant de 10 ans, Agente du Bonheur, tranquille, nous arrête et nous demande si elle peut nous dire un truc. Elle avait eu 71 messages heureux de la part de tous les pompiers de la caserne, et ça lui paraissait super facile à faire et elle est repartie en se marrant ! Agent du bonheur en herbe !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, c’est quand je me sens pauvre d’esprit : que ma tête est légère et sans nuages d’idées, et mon cœur s’ouvre, laisse passer mon sourire intérieur qui agit dehors sans que j’y fasse obstacle.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Ce qui me rend heureux, c'est de m'apercevoir que mon père n'est peut-être pas le salaud que je pensais.
Thierry , 35 ans, Lyon (France)Durant l’exposition qui se déroulait à Jeumont, il y avait une équipe d’allocataires du RMI qui avait été formée pour devenir des Agents du bonheur. Leur job était donc de poser l’heureuse question à leur famille, leurs voisins, leurs amis et également des inconnus. Leur impact dans la ville devenait tellement positif, qu’un jour, la responsable du bureau de poste de la ville me téléphone et me dit : « On arrive à la fin du mois et cette période est souvent la plus difficile pour l’accueil aux guichets, voyant le travail positif qu’ont fait les Agents du bonheur, vous pourriez leur dire de passer si c’est possible ? ». C’était étonnant et insolite ! Je les ai appelés, ils sont passés, tout s’est bien déroulé, et ils ont obtenu des messages heureux. La fonction « d’Agent du bonheur » était prise au sérieux !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, c'est de me rappeler que je peux m'associer aux choses que j'aime, que je peux me dissocier des choses que j'ai assez explorées et que j'ai le luxe d'oublier tout ça pour faire comme si de rien n'était.
Thierry , 41 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, ce sont mes enfants, et la force de les avoir élevés avec mon épouse...
Thierry , 45 ans, Annecy (France)Quand les événements ne vont pas dans le sens de ce que je voudrais, ne pas en faire des caisses et me dire : "Ça, c'est ce que je voulais, mais... ce que je vais avoir sera sûrement mieux que ce que j'imaginais, et plus juste... Le vrai bonus est pour bientôt !"
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Quand mes grands-parents et la famille de mon oncle venaient chez nous, je savais qu'on allait passer la soirée à faire des pizzas et en manger jusqu'à plus faim. Il y avait une ambiance famililale touchante, vibrante, excitante, mon cousin et moi parlions enfin des choses secrètes dont nous étions les seuls détenteurs et que personne ne pouvait soupçonner : le bouclier de Captain America était fait en matière de boomerang et il revenait tout le temps dans les mains, c'était comme ça !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Le Strange 37 ! Le Marvel 1 ! Le Fantask 3 ! Le premier Album des Fantastiques : Les inhumains sont parmi nous ! Le documentaire Marvel 14 !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Avec le temps, considérer davantage mon mental puzzle comme un étrange rubixcube, et être plus délicat avec lui.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
J’ai rapé plein de légumes différents, que j’ai faits en salade, que j’ai assaisonnés chaotiquement, c’était sympa comme tout !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)La première courgette de l’année à jaillir triomphalement du jardin, à travers toutes ces gigantesques feuilles ! Quelle nature vivante !
Thierry , 61 ans, Noisy-le-Grand (France)Le premier personnage que j’ai dessiné pour le Happython était le Liquidator : « Celui qui liquide tout ce qui vous a fait du tort ». Un personnage en noir et blanc, rond à ventouses, et légèrement macabre. J’avais demandé à une amie illustratrice de dessiner l’Agent du Bonheur et les autres également (Agent Dépoussiérant, Agent Actif, etc), ainsi que les Villageois alter ego (Flasheur, Aquoiboniste, Forçat,…), d’après des descriptions et esquisses que j’avais faites. C’était une belle production, le définitif était impeccable et pendant 5 ans, la référence des images du Happython. Une semaine avant la mise en ligne du nouveau site, avec le renouveau graphique, conceptuel et internet, le 21 mars 2011, j’ai décidé de réactualiser le monde visuel du Happython. C’était un défi, et j’ai stylisé et redessiné les personnages du Happython au pastel, en m’inspirant de la forme rondouillarde et tentaculaire du Liquidator qui avait la cote depuis le début. C’était un vrai speed de tout terminer dans les temps, et ça m’a vraiment rendu heureux d’apporter cette dernière touche personnalisée, de voir ce nouveau monde.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, c'est de me sentir plus facilement en paix pour accueillir ce qui ne semble pas paisible.
Thierry , 50 ans, Noisy-le-Grand (France)Le travail de relecture, de corrections et de mises en page que j’ai faits (avec deux autres acolytes) sur les entretiens entre Tolle et Oprah, « Nouvelle terre sur le web » et que ça ait pu être mise en ligne pour que ceux qui étaient intéressés puissent en bénéficier.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Certains cadeaux décalés que j'ai fait à ma famille, à ma mère, ma soeur, Michel, rien que d'y penser, ça me fait sourire !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, d'avoir été à Rome et en Bretagne.
Thierry , 38 ans, Mons-en-Baroeul (France)Ce qui me rend heureux, c’est de savoir que ma mère a 75 ans aujourd’hui et que, même si sa mémoire l’oublie parfois, je la sens heureuse, entourée de l’amour de son mari. Je vois clairement qu’elle se déploie au-delà de l’histoire que nous avons en commun. Je sens en elle l’essence de la vie dont nous sommes issus, avec sa vulnérabilité, sa simplicité, son abondance et sa joie.
Thierry , 54 ans, Noisy-le-Grand (France)
J’ai aimé écrire un bouquin qui n’est pas encore paru, mais que je mettrai sûrement en ligne un jour, qui s’appelle : « Vous êtes l’artiste de votre vie, même le lundi matin quand il pleut ». C’était un bon challenge de m’organiser pour exprimer ce que je ressentais et de rendre ça drôle à chaque page.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)A l’époque où ma sœur devait vivre enfin à la maison (car elle était prématurée), en 1973, il y avait une page des 4 fantastiques, de Stan Lee et Jack Kirby, qui paraissait dans France-Soir. Je m’empressais d’aller chercher le journal pour mon père, et je découpais ensuite la page. C’était un épisode qui n’était jamais paru et n’avait jamais été traduit en français. J’avais collé toutes ces pages ensemble pour faire ma BD inédite. Je crois l’avoir encore, quelque part, sur un papier tout jauni, que j’avais colorié en partie.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
témoigne