Ce qui les rend heureux... | Happython

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Pour retrouver les messages heureux de 1998 à aujourd'hui, ceux avec le mot "chat", "enfant" et "carpaccio", ceux de votre ville, ceux de Victor, de Jocelyne ou de Babouchka, ceux des plus de 90 ans, ceux d'Afrique ou d'Asie, bref pour rechercher les moments heureux du monde entier et de tout le monde à toutes les époques, c'est ici !

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

Ce qui me rend heureux, c'est de faire du sport !!!

Thierry , 20 ans, Bordeaux (France)

Ce qui me rend heureux, c'est d'avoir vu un ami que je n'avais pas vu depuis 10 ans ! Actuellement, c'est la série !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Les films de Sergio Leone, les musiques d’Ennio Morricone…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Le premier exposé que j’avais présenté, avec Mihran, en CM2. On avait choisi le thème des religions, on avait collé plein de feuilles, fait des dessins, avec les symboles des grandes religions. J’étais content, ça faisait sérieux.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Hier, un bon ami, Marco, m’a téléphoné. On va bientôt se voir car il passe à Paris. Ça fait un bout de temps ! Ce sera très sympa d’échanger sur nos parcours et repères.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Une kermesse de fin d’année, pour la remise des prix, en CM1, dans un élan euphorique, avec deux autres, on avait décidé de chanter: « C’eeeest un fameux trois mats fins comme un oiseauuuu… hisséooooooo, santianooooo… » mais j’ai complètement oublié les paroles et tout le monde s’est planté, on s’est vraiment éclaté de rires, en racontant des histoires absurdes et ça a un peu dégénéré sur l’estrade… L’animateur et professeur pensait qu’on avait inventé un sketch et tentait de gérer avec le petit public.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

L’éclairage du printemps, la vibration de l’air !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est la chaleur de l'amitié, cette générosité qui n'attend pas de retour, et qui est juste là, simplement.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Quand mes grands-parents et la famille de mon oncle venaient chez nous, je savais qu'on allait passer la soirée à faire des pizzas et en manger jusqu'à plus faim. Il y avait une ambiance famililale touchante, vibrante, excitante, mon cousin et moi parlions enfin des choses secrètes dont nous étions les seuls détenteurs et que personne ne pouvait soupçonner : le bouclier de Captain America était fait en matière de boomerang et il revenait tout le temps dans les mains, c'était comme ça !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de me rendre compte que faire du vélo dans le froid est tonifiant au point que les idées fixes se glacent et se cassent toutes seules : free-go !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand ()

Apprendre d’une erreur.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Il y a eu des concerts mémorables qui, à travers le temps et mes goûts de l'époque, m'ont vraiment fait kiffer : Level 42, Marcus Miller, Peter Gabriel, Stanley Clarke (plus récemment, avec Marcus Miller et Victor Wooten), Higelin, Tracy Chapman, au tout début, Mahavishnu Orchestra (avec Jonas Helborg), Miles Davis, Queen, Nougaro, Sting, Jon Scofield,...

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est d'être à l'écoute.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Je crois que d’ici ce soir, le 1er mars 2012, on va atteindre et même dépasser les 50 000 messages heureux pour le Happython. 50 000 !!! Si j’avais pensé, en commençant ce projet, qu’on en arriverait à ce nombre !!! J’ose à peine imaginer le nombre qu’il y aura dans quelques années !!! Oh, après tout, si, je peux oser ! En tout cas, cette étape-là me plaît bien ! Partager avec tant de gens, directement et indirectement cette dynamique, me rend très léger et à la fois, intense.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c’est d’avoir le choix, de me le rappeler, de le vivifier et lâcher-prise sur le fait d’avoir le choix, pour en avoir davantage.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Merci à la vie de me permettre d'être en contact avec les autres. Lorsque j'exerce ma profession d'infirmier, je me sens en harmonie avec ce bonheur que m'apportent ces gens, par leurs sourires ou leurs gestes de reconnaissance, et cela dans la simplicité et l'humilité. Un grand merci à eux et à la vie.

Thierry , 28 ans, Paris (France)

J'ai aimé faire du frizbee à cette saison particulière, vers 20 ans, avec mes potes de l'époque : Jean-Claude, Philippe, Gilles, j'aimais bien faire des transpositions entre le frizbee et les mouvements dans la vie, l'intention qu'on a d'envoyer nos pensées dans l'air et de les voir rebondir, sursauter, danser, revenir parfois.

thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, ce sont mes enfants. C'est avec eux que j'ai mes plus grandes joies, et je vis pour eux et par eux...

Thierry , 35 ans, Rouen (France)

Pour quelques expositions, j’avais proposé à des personnes de devenir Agents du Bonheur pour le vernissage. Leur job était d’accueillir celles et ceux qui venaient voir les installations de Porte-Bonheurs, les vidéos, et de leur poser la fameuse question : « Qu’est-ce qui vous rend, ou vous a rendu, heureux ? » le long de la soirée. Très souvent, après avoir récolté de nombreux témoignages et avoir donc généreusement donné de leur temps et de leur attention, ils me remerciaient à la fin d’avoir pensé à eux. J’étais amusé du retournement de situation, et les remerciais à mon tour. J’observais que le job de rappeler le choix du bonheur des autres pouvait parfois rendre encore plus heureux que de se soucier du sien. Le choix d’être heureux semblait mettre en relief le libre arbitre : une sorte de self service. L’intention de rappeler aux autres qu’ils pouvaient aussi le décider librement mettait à l’honneur la qualité de service… gratuit. Heu-reux !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Parfois, aider un escargot à traverser son chemin, le téléporter d'un endroit à un autre. Même si c'est un guerrier puissant qui peut passer entre les roues d'une voiture, autant lui donner un coup de main...

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Les textos que je reçois de Malick, habitant Babagarage au Sénégal.

Thierry , 24 ans, Saint-Etienne (France)

Mon bonheur, c'est de me dire le matin au réveil qu'il faut que je me lève et de me dire aprés qu'on est samedi et que je ne travaille pas le samedi, donc je peux rester au lit !!!

Thierry , 45 ans, Thiais (France)

J’étais à Avignon, et j’interviewais une grand-mère de 97 ans. Elle me répond : « Oh, vous savez, actuellement, ce qui me rend heureuse… pas grand-chose… Les gens … plus aucun respect... ! ». Je lui répète gentiment la question, lui disant que ce n’était pas vraiment un moment heureux. Silence. Elle me dit : « Ah oui, si, les arrière-petits enfants… », elle continue : « Les petits-enfants… Les reportages sur les animaux… Questions pour un Champion... » et d’autres encore. Une fois ses réponses notées, et relues, pour qu’elles les reconnaissent et les valident, elle me dit : « Vous faites un beau métier, monsieur ! ». Et rajoute ensuite à sa petite-fille, en privé (qui me l’a confié plus tard) : « La prochaine fois qu’il reviendra, je pense que j’aurai d’autres choses à lui dire ! ».

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Comprendre chaque jour pourquoi je suis sur Terre.

Thierry , 47 ans, Arradon (France)

Alors que j'ai créé le Happython en 1998, ce sont les premières fois où j'explore réellement ce que ça fait que de pratiquer "les réponses heureuses" régulièrement (et au niveau personnel). Me détacher de l'aspect créatif pour me retrouver "effet" de cet heureux système me fait bien plaisir.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Savoir que j’aurai des moments heureux avant la fin de cette journée, que je ne connais pas encore (et demain aussi !).

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J'ai été très heureux d'apprendre la basse tout seul et de faire un concert free-style trois mois plus tard... J'aimais transposer ce que j'apprenais du rythme et de la mélodie dans la vie, mon rapport au monde, aux autres....

thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c’est de savoir que ma mère a 75 ans aujourd’hui et que, même si sa mémoire l’oublie parfois, je la sens heureuse, entourée de l’amour de son mari. Je vois clairement qu’elle se déploie au-delà de l’histoire que nous avons en commun. Je sens en elle l’essence de la vie dont nous sommes issus, avec sa vulnérabilité, sa simplicité, son abondance et sa joie.

Thierry , 54 ans, Noisy-le-Grand (France)

Alors qu’un jour je pose la question heureuse du Happython à une dame, elle me donne sa réponse et, comme le contenu pouvait le laisser transparaître, elle me confie qu’elle était policière. Après avoir noté son témoignage, son prénom et sa ville, je lui fais part de cette idée que finalement, on avait un job complémentaire. En tant qu’apprenti Agent du Bonheur, je veillais au rappel des moments heureux, tandis qu’elle, avait la fonction de maintenir la paix. Il y a bien des Gardiens de la Paix, alors pourquoi pas des Gardiens du Bonheur ? Partager des moments heureux permet peut-être d’être en paix ? Pour moi, l’inverse marche aussi !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Hier, ma mère a glissé vers le paradis blanc. Nous étions ensemble, sa famille, autour d’elle. Elle, les yeux fermés sur son lit, une perfusion fixée à son bras, le souffle rauque. Nous avions décidé de rester la nuit entière avec elle, et l’établissement, comprenant le moment, a accepté et nous a même proposé des matelas, des draps, des oreillers, offert des repas pour le soir, et même des déjeuners pour le matin. Nous étions prêts à être avec elle, passer du temps avec elle, partager notre espace, joyeusement. Nous avions même dit au personnel : « Cette nuit, ce sera la fête ! ». Tranquilles, tous ensemble, une soirée pyjama, peut-être une grande nuit, avant le grand sommeil, ou pas... On se prépare, on discute près d’elle, de l’organisation, de la nuit, de l’avenir proche… Soudain, le souffle s’est envolé. On ne s’en est pas aperçu tout de suite. Et on a constaté, à écouter son cœur, sa pulsation. Elle a choisi son moment, impeccablement. La joie était là, et l’amour aussi, la paix… Je me rappelle que c’est bel et bien ma mère qui avait eu cette idée de structure des Porte-Bonheurs pour le Happython. A ce moment, je cherchais encore le concept des structures adaptées pour installer les témoignages heureux pour ma première exposition, en 1998. Et, en me montrant son sèche-linge (tancarville), elle me dit : « Tiens, tu pourrais épingler tes messages là-dessus ! ». Au départ, l’idée m’a parue inesthétique et peu crédible, mais, en m’approchant, j’ai testé, et je me suis dit : « Hey, pas mal du tout, c’est simple, efficace et rigolo ! ». Et l’étiquette de « Porte-Bonheurs » est apparue spontanément. Le départ d’une longue série d’expositions, et d’aventures. Oui, ma mère m’a rendu heureux, et aussi sa spontanéité, sa simplicité à vivre, exister, aimer, et s’en aller.

Thierry , 60 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir pu communiquer avec tant de gens, grâce à internet.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir travaillé sur un album concept, où j'avais écrit les paroles et composé la musique. Avoir partagé des répèts avec Nacéra, Corine, et Philippe, parti dans le royaume céleste des batteurs depuis, et des moments de compositions et d'arrangements, avec José. Plein de moments rigolos, intenses et festifs !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce que je ne vois pas, mais qui prend soin de moi sans que je le sache.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Les plus jeunes interviewés qui ont répondu à la question du Happython avaient 2 ans (il a spontanément exprimé son message heureux : « Ma maman ! »), et le deuxième, 3 ans, (il a ouvert son visage et nous a donné un : « Ma trottinette ! »). La plus âgée avait 108 ans, elle a chanté devant la caméra, et nous a dit qu’elle aimait les carnavals, où elle continuait d’aller !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Manger de la bonne cuisine me rend heureux.

Thierry , 37 ans, Romainville (France)

Avoir oublié mon égoisme et enfin partager et donner aux personnes qui le méritent me rend heureux.

Thierry , 50 ans, Paris (France)

L'amour (à deux) me rend heureux !

Thierry , 29 ans, Nantes (France)

Les tournois de tennis dans le carré de service.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est d'avoir habité les villes que j'ai habitées, de mon enfance à aujourd'hui...

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir eu des périodes où j’ai beaucoup joué aux Dames, quand j’étais ado… A un moment, même quand je communiquais ou je jouais au tennis, j’avais l’impression que c’étaient les mêmes règles ! Avancer un pion, avancer au filet, avancer un point de vue, ou un échange, revenir, intégrer deux points de vue, faire des points gagnants, et avancer, tranquillement, mais sûrement, vers le fond du damier et à la volée !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Nous étions en train d’organiser le final d’une expo qui avait eu lieu à Jeumont, en 2006 : installation des séchoirs à linge Porte-Bonheurs, check technique, filage et compagnie, et une enfant de 10 ans, Agente du Bonheur, tranquille, nous arrête et nous demande si elle peut nous dire un truc. Elle avait eu 71 messages heureux de la part de tous les pompiers de la caserne, et ça lui paraissait super facile à faire et elle est repartie en se marrant ! Agent du bonheur en herbe !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, la vie.

Thierry , 34 ans, Saint-Denis (France)

Mieux sentir quand c’est le moment, de communiquer, de m’engager et quand ça ne l’est pas spécialement.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

La première expo a eu lieu dans une poste en Seine-Saint-Denis, mais pour la deuxième, c’était dans le Salon Le Corbusier et je m’étais dit que je devrais peut-être faire un effort créatif. A part des fils à linge pour étendre les moments heureux recueillis auprès des Agents du Bonheur, je me demandais quels genres de structures pouvaient être adaptées. Je faisais des crobars, imaginant des structures métalliques délirantes et à la fois, je le sentais moyen. Un après-midi, je vais chez mes parents, ma mère étend son linge sur un Tancarville, mon attention est attirée. La structure est simple, c’est un objet du quotidien, pratique, et… ça roule ! Voici la structure rêvée ! Le Tancarville s’est transformé en « Porte-Bonheurs » ! Et j’ajoutais ensuite, dans un des films et quelques posters : « Après avoir lavé son linge sale en famille, peut-être est-il temps de le faire sécher proprement ? ».

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est d'avoir parlé avec Claude, ça faisait un bout de temps... Les parcours de vie ne se ressemblent pas mais ont de belles similitudes.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

En tant qu’Agent du Bonheur, quand on pose l’heureuse question (à soi ou à un autre) et qu’on obtient une réponse, on devient plus présent. Plus on est présent, plus on a d’attention disponible et… c’est déjà un heureux événement ! C’est la raison pour laquelle lorsque l’on recueille des témoignages heureux sur le Happython, on est « récompensé » par des Points de Présence qui constituent le montant de son « Capital d’Attention ». Ensuite, en tant qu’Heureux Actionnaire, on mise ce « capital » sur la commune de son choix, et on obtient des Bons du Trésor Citadin qui donneront des dividendes, une fois que la ville aura été contaminée par le Virus du Bonheur. Cette progression est visible sur une carte du monde : la Mappython. Je ne sais pas si tout cela aura un impact sur les représentations collectives de l’avenir, mais dans mon présent, ce modèle pote-en-ciel m’amuse. J’aime imaginer un avenir où les Points de Présence constitueraient une monnaie réelle qui validerait un engagement sincère, créatif et la clarté dans l’échange et l’investissement. Un processus heureux où le monde intérieur et abstrait de l’individu résonnerait avec le monde extérieur et concret.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Quand j’avais 11 ans, pendant que mes parents n’étaient pas là, je virais la table du séjour et les sièges sur le côté, et je jouais au tennis avec une balle en caoutchouc qui rebondit partout et une raquette de badminton. C’était vraiment fun et ça développait les réflexes !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c’est de prendre du temps pour parler avec des amis, d’échanger sur des thèmes qui nous concernent et qui m’amènent parfois de l’inspiration.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Mon métier, ma passion, vivre avec et pour la musique, développer de nouveaux thèmes musicaux, faire des arrangements musicaux dans tous les styles et de surcroît transmettre l'ensemble de ma passion, la musique à tous, jeunes et moins jeunes. Merci à ma femme Elena de trouver chaque jour les mots justes qui me donnent la force de poursuivre mon activité.

Thierry , 30 ans, Bonneuil-sur-Marne (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de savoir que je suis aimé par Dieu en toutes circonstances.

Thierry , 47 ans, Arradon (France)

Avoir redessiné les personnages du Happython, conceptualiser les décors.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, d'avoir été à Rome et en Bretagne.

Thierry , 38 ans, Mons-en-Baroeul (France)

Ce qui me rend heureux, c'est d'apprendre.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir vu un film touchant : The perfect sense.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Manger une multi-compotes de ma composition et découvrir un film.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Voir que le score des 53 000 messages heureux sur le Happython est dépassé ! Ça ne sert à rien, mais c'est heureux !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Aimer sans attendre. Ne pas attendre d’être aimé, ou mieux voir cette délicate illusion, et en sourire plus facilement (et plus rapidement !).

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

On avait fait un concert pour un concours, c’était des compos un peu décalées : basse, synthé, batterie, guitare, saxo, à la fois impro et structurées à la va-vite, et notamment un morceau très long, uniquement instrumental, chorus… Pendant 20 minutes, pas un son du public, pas d’applaudissements, pas de réactions, et à la fin du morceau, surprise : gros applaudissements ! Le concours a été gagné, on était content, c’était un bric-broc de notes péchues qui semblait avoir fait son effet !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Découvrir tous ces témoignages heureux sur le site me donne des rappels permanents de moments où je peux souvent dire : « Ah oui, moi aussi, ça me faisait ça ! » ou « Ah oui, moi c’est pas exactement pareil, mais oui... ! ». Et même les " Pas pour moi ! " me sont familiers ! Il y en a qui sont réellement simples et totalement insolites, touchants, profonds, délicats, sensibles, directs… Je me sens concerné par tout !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui m'a rendu très heureux, ça a été mon premier baiser, avec Yannick, dans un local de tennis... J'étais pré-ado, elle avait 3 ans de plus que moi et j'avais eu un vertige profond... J'étais stupéfait qu'on pouvait ressentir et partager une telle sensation. Un nouveau monde s'ouvrait à moi !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Savoir qu’une personne a pu traverser une épreuve dans sa vie et en sortir plus grand, plus souple et davantage déterminée sur ce qui compte le plus pour elle.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Durant l’exposition qui se déroulait à Jeumont, il y avait une équipe d’allocataires du RMI qui avait été formée pour devenir des Agents du bonheur. Leur job était donc de poser l’heureuse question à leur famille, leurs voisins, leurs amis et également des inconnus. Leur impact dans la ville devenait tellement positif, qu’un jour, la responsable du bureau de poste de la ville me téléphone et me dit : « On arrive à la fin du mois et cette période est souvent la plus difficile pour l’accueil aux guichets, voyant le travail positif qu’ont fait les Agents du bonheur, vous pourriez leur dire de passer si c’est possible ? ». C’était étonnant et insolite ! Je les ai appelés, ils sont passés, tout s’est bien déroulé, et ils ont obtenu des messages heureux. La fonction « d’Agent du bonheur » était prise au sérieux !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Pour le moment (en dehors de ma merveilleuse famille), l'attitude de la France, l'Allemagne, la Russie, la Chine et bien sur de la Belgique face à la crise irakienne. Ce qui montre qu'il y a encore de l'espoir. Cela me procure un bonheur immense.

Thierry , 34 ans, Grez-Doiceau (Belgique)

Ce qui me rend heureux, c’est d’être vrai, d’avoir confiance et de partager l’amour.

Thierry , 36 ans, Carpentras (France)

En 2003, un journal gratuit national nous avait donné un espace avec un encart pour relater l’évolution du Virus du Bonheur. Ainsi, tous les jours, il y avait un témoignage heureux et le nombre associé du site. Certains lecteurs, devenus fans du Happython, y mettaient du cœur, notamment une personne de Toulouse qui, pour faire monter le Record du Monde des moments heureux, allaient jusqu’à laisser 30 témoignages heureux certains jours ! Grâce à elle, Toulouse a bénéficié de plusieurs milliers de messages ! Respect !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Être allé en Egypte, en 1992, avoir fait un périple avec des adolescents pendant 3 semaines, d’abord en touristes, sur un trajet planifié, puis free-style. Avoir nagé en mer Rouge et avoir vu des fonds matins, incroyables, lumineux et profonds. En me laissant flotter et en ouvrant les yeux, je découvrais le fond, immense et lointain, vue d’un gratte-ciel. J'avais presque le vertige de voir ces abysses du ciel de la surface, comme un humain transitant entre deux mondes.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Un jour, nous avons reçu un courrier papier (oui, comme à la vieille époque) d’une personne anonyme (un Agent du bonheur postal ?), qui avait noté cette citation empruntée à un auteur (tout aussi anonyme), pour valider la dynamique du Happython. La voici : " Je veux être absolument heureux, ne jamais souffrir, ne manquer de rien et placer l'univers entier dans le même état. Je veux voir s'accomplir maintenant et pour toujours le bonheur suprême de l'humanité entière, sans aucune peine ni effort pénible. Je veux le bonheur total de tout ce qui est conscient dans l'univers visible ou invisible. Je veux l'éradication de toute peine, de tout souci, pour tout et toute créature née et à naître. Tout cela, je le veux de toutes mes forces, de tout mon esprit, de tout mon corps. Je veux que cela s'accomplisse sans limitation dans le temps ni dans l'espace. Je veux avoir la totale conscience de ce bonheur partagé par tous et toutes, sans aucune entrave. Je ne veux le sacrifice de personne, pas même de moi-même. Je veux que cette idée s'impose partout très rapidement. Je veux voir toutes les forces du monde se mobiliser dans ce sens, sans effort. Je veux enfin que cet objectif ne me quitte plus jamais et tout mettre en œuvre pour ne jamais être tenté de me défaire de cet objectif sublime. Je veux que cet accomplissement ne me coûte aucune douleur et qu'il n'en coûte à personne ".

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c’est quand je me sens pauvre d’esprit : que ma tête est légère et sans nuages d’idées, et mon cœur s’ouvre, laisse passer mon sourire intérieur qui agit dehors sans que j’y fasse obstacle.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, une nana qui sourit !

Thierry , 40 ans, Marseille (France)

Il y a pas mal de temps : jouer au poker menteur ! Plutôt sympa !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Être où je suis, juste là, à faire ce que je fais...

Thierry , 45 ans, Noisy-le-Grand (France)

Être allé en Espagne avec Jean-Claude, un petit ampli basse, les rencontres, Marc, le village, le frizbee…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J’aime faire découvrir des séries que je sais excellentes à des gens qui ne les connaissent pas encore.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est d'avoir pris la décision de laisser un témoignage heureux chaque jour sur le Happython, le temps que ça m'amusera, et de voir comment ma perception de la cool-heure bonheur va encore progresser dans les semaines qui viennent.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

En 2003, il y avait pas mal d’Agents du Bonheur qui posaient cette heureuse question dans le monde, grâce à Internet. Pour l’expo de Lille 2004, capitale européenne de la culture, on avait proposé des réunions d’Agents du Bonheur et chaque mois, des habitants de la ville de Mons-en-Barœul et alentours, venaient pour témoigner et aussi pour apprendre à faire témoigner leurs voisins et collègues. Voyant les expériences que vivaient les gens dans cette nouvelle activité, nous avons décidé de créer un petit film reprenant toutes ces situations, parfois insolites, d’où la réalisation du film : « Comment devenir un incroyable Agent du Bonheur ? ». C’était une heureuse décision créative qui a grandement facilité les choses !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Les concerts de musique que j'ai faits m'ont vraiment plu. Le feeling avec les amis, les échanges, les répétitions, les créations,... J'aimais créer des patterns de basse funk ou jazzy et des structures rigolotes que je présentais au groupe, l'envie partagée qui se dégageait de ça et les réalisations étaient vraiment kiffantes !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Quand je passe l’aspirateur, je ne peux pas dire que je kiffe à fond, en revanche, quand c’est aspiré et l’aspirateur rangé, j’ai l’impression de : « Ça, c’est fait ! ».

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de me rappeler que je peux m'associer aux choses que j'aime, que je peux me dissocier des choses que j'ai assez explorées et que j'ai le luxe d'oublier tout ça pour faire comme si de rien n'était.

Thierry , 41 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de voir les autres sourires.

Thierry , 50 ans, Lille (France)

Recevoir un ami ce soir, de passage à Paris, que je n’ai pas vu depuis de nombreuses années.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Depuis 2 jours, je suis en vacances. J'ai participé à installer le service Adsl chez mon hotellier : il est content et moi aussi. Je lui dis merci du bonheur que je reçois en donnant un peu de moi

Thierry , 53 ans, Lille (France)

Méditer sur les moments heureux, les yeux ouverts en avançant dans la vie de tous les jours, laisser monter ces moments, les discerner, les sentir, savoir que c’est possible, que c’est là, que la sensation a toujours été là, que le choix a toujours été là… Exposer ça, comme un rappel de présence possible est un heureux instant partagé...

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Internet a buggé toute la journée. Le technicien est venu et a diagnostiqué que c’était la faute d’un « perturbateur externe ». Ce perturbateur externe peut aussi bien être un frigo schizophrène d’un voisin, ou encore l’influence électromagnétique de l'éclairage public sournois de la rue d'à côté, en passant par une brosse à dents électrique d’un voisin qui a les dents radio-actives… Bref, ça reste une énigme et le flux est discontinu pour le moment. Ce qui m’a rendu heureux, c’est que j’ai débranché du net, que j’avais moins d’ondes wi-fi qui m’ont traversé le cerveau et que je me suis bien reposé. Finalement, la vie est bien faite !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Je
témoigne