Qu'est-ce qui vous rend ou vous a rendu heureux(se) ? 😀 | Happython
Ma demande de permis de construire a enfin été validée par la mairie après huit mois d'allers-retours administratifs et de paperasse à n'en plus finir. Recevoir l'arrêté officiel ce matin dans ma boîte, me dire qu'on va enfin pouvoir couler les fondations de notre maison, j'en ai sauté de joie.

Comment propager le Virus du Bonheur ?

En fait, c'est assez simple ! il suffit :
1- Témoignez et devenez Agent du Bonheur
2- Vous obtenez des Points de Présence
3- Vous misez vos Points sur la ville de votre choix
4- Le Virus du bonheur se propage dans le monde et le monde devient un peu plus heureux

Facile non ? Alors allez-y ! Dites-nous ce qui vous rend heureux !

C'est quoi le Virus du Bonheur et comment ça marche ?

Le Happython c'est quoi ?

Et comment ça marche ?

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

Mon vieux chat de 14 ans qui vient s'installer lourdement sur mes cuisses en ronronnant dès que je me pose avec mon journal sur la terrasse. C'est notre petit moment de complicité quotidien, sa chaleur me détend les muscles et me fait oublier les tracas du boulot.

Françoise , 59 ans, Aix-en-Provence (France)

J'ai passé la journée à marcher le long des pistes de terre rouge au milieu des plantations de bananiers sans croiser personne à part quelques oiseaux. Ça m'a fait un bien fou de sortir du bruit de la capitale pour retrouver le calme et la verdure de la province.

Marc , 35 ans, Agboville (Côte d'Ivoire)
Exposition citatine

Ce qui me rend heureuse c'est d'avoir enfin trouvé une paire de sandales en cuir au marché artisanal qui ne me blesse pas les pieds après dix minutes de marche. Elles sont souples, faites à la main et super confortables pour affronter la chaleur.

Inès , 24 ans, Nouakchott (Mauritanie)

J'ai été hospitalisée pendant trois longues semaines à cause d'un vilain virus qui m'a complètement mise à plat. Le retour à la maison ce matin a été une vraie fête. Quand j'ai passé la porte, mon vieux chat qui est d'habitude très indépendant est venu s'enrouler autour de mes chevilles en ronronnant comme un moteur de camion. Je me suis assise sur mon canapé avec lui, j'ai regardé mes plantes, mon intérieur, et j'ai ressenti un immense soulagement. Il n'y a rien de mieux que d'être chez soi.

Colette , 72 ans, Tours (France)

Retrouver mon vieux blouson en jean du lycée que je croyais avoir perdu dans la cave de mes parents. Je l'ai enfilé pour traîner dans le jardin, il a les manches un peu élimées mais il me va encore impeccable, toute une époque qui revient.

Claire , 29 ans, Clermont-Ferrand (France)

Ce qui me rend heureux c'est d'entendre le premier grondement du tonnerre qui annonce la fin de la grande saison sèche. Les premières grosses gouttes s'écrasent sur la tôle du toit avec un bruit d'enfer, la terre libère une odeur de poussière mouillée magnifique, tout le monde respire enfin.

Christian , 41 ans, Bangui (République Centrafricaine)

Dormir sous ma moustiquaire imprégnée toute neuve avec le grand ventilateur qui tourne au-dessus du lit après une journée de chaleur étouffante en ville. On sent l'air frais qui passe, on est à l'abri des piqûres, c'est mon petit confort de la nuit.

Ousmane , 33 ans, Niamey (Niger)

Ce qui me rend heureuse c'est de voir mon petit-fils de 12 ans se passionner pour la menuiserie et passer ses samedis dans l'atelier de son père à apprendre à poncer le bois. Il fabrique des petits objets tout simples mais il est tellement concentré et fier, ça fait plaisir.

Sandrine , 46 ans, Brive (France)

J’ai réussi mon mafé au poulet maison pour inviter mes beaux-parents ce midi. La sauce à l'arachide avait la texture parfaite, bien onctueuse, la viande se détachait toute seule, mon beau-père s'est resservi trois fois en disant que c'était comme là-bas.

Hugo , 30 ans, Lille (France)

Ce matin un jeune homme super poli s'est levé spontanément pour me laisser sa place assise dans le tramway alors que j'étais fatiguée de ma journée. C'est un tout petit geste de civilité mais ça fait plaisir de voir que le respect existe encore chez les jeunes.

Ginette , 73 ans, Nantes (France)
Exposition citatine

J'ai passé la soirée attablé au maquis du quartier avec mes vieux potes de fac à refaire le monde devant un poisson braisé et des allocations bien pimentées. On a discuté de nos projets, on s'est charriés comme à l'ancienne, le temps s'est arrêté pendant trois heures.

Koffi , 26 ans, Abidjan (Côte d'Ivoire)

Ce qui me rend heureuse c'est de voir mes deux chiens qui font la sieste ensemble sur le tapis du salon, la tête de l'un posée sur les pattes de l'autre. Ils passent leur temps à se courir après dans le jardin d'habitude alors de les voir si calmes ça m'apaise.

Martine , 61 ans, Angers (France)
Exposition citatine

Mon petit bonheur c'est d'emmener mon fils de 6 ans faire un tour de poney au parc municipal le mercredi après-midi. Il s'accroche à la crinière avec ses petites mains, il est fier comme un roi sur sa monture et il me regarde en souriant, c'est ma bouffée d'oxygène.

Sabrina , 35 ans, Saint-Étienne (France)

Enfin fini la récolte des clous de girofle après des jours passés à grimper dans les arbres sous un soleil de plomb. On a tout étalé sur les grandes nattes tressées devant la maison pour le séchage, l'odeur est tellement forte et épicée que tout le village sent bon, c'est notre fierté.

Said , 24 ans, Fénérive-Est (Madagascar)

Ce qui me rend heureux c'est de me lever à l'aube pour aller voir arriver les pirogues de pêcheurs sur la plage de Soumbédioune. Ils déchargent les thons et les sardines au milieu des cris et de la fraîcheur du matin, c'est un spectacle plein de vie dont je ne me lasserai jamais.

Ibrahima , 47 ans, Dakar (Sénégal)

Réussir mon premier bavarois aux framboises sans que la mousse ne s'effondre au moment de retirer le cercle en inox. Le visuel était parfait, digne d'une vitrine de pâtisserie, mes enfants ont tout dévoré au goûter et m'ont félicitée.

Nathalie , 45 ans, Troyes (France)

Entendre le rire de ma petite sœur qui s'amuse avec ses copines dans la cour en pilant le mil pour le repas du soir. Le rythme du pilon sur le bois, les chants qu'elles inventent, ça résonne dans tout le quartier et ça me met du baume au cœur.

Fatou , 19 ans, Bamako (Mali)
Je
témoigne