Qu'est-ce qui vous rend ou vous a rendu heureux(se) ? 😀 | Happython
Le bruissement léger des grains de café torréfiés qu'on verse dans le réservoir en plastique du moulin électrique.

Comment propager le Virus du Bonheur ?

En fait, c'est assez simple ! il suffit :
1- Témoignez et devenez Agent du Bonheur
2- Vous obtenez des Points de Présence
3- Vous misez vos Points sur la ville de votre choix
4- Le Virus du bonheur se propage dans le monde et le monde devient un peu plus heureux

Facile non ? Alors allez-y ! Dites-nous ce qui vous rend heureux !

C'est quoi le Virus du Bonheur et comment ça marche ?

Le Happython c'est quoi ?

Et comment ça marche ?

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

Le bruissement sec et rapide du rideau métallique du garage automobile qu'on remonte d'un coup de poignet vigoureux à l'ouverture du matin.

Coudia , 24 ans, Noisy-le-Sec (France)

Mon colocataire m'a aidé à décharger et installer mon nouvel établi en chêne massif de deux cents kilos dans mon petit atelier de sous-sol. Monter ce monstre de bois par l'escalier étroit et tournant en béton brut était une sacrée épreuve pour les avant-bras, mais on a calé nos prises à chaque marche comme de vrais déménageurs professionnels. On a fêté la réussite de l'installation en ouvrant deux canettes de bière bien fraîches posées sur le plateau neuf.

Mathieu , 28 ans, Limoges (France)
Exposition citatine

J'ai reçu ce matin par courrier officiel les résultats de mes examens de fin d'année d'école d'infirmière : je suis reçue en tête de ma section de stage, avec la validation de toutes mes compétences techniques en soins d'urgence. Voir mon nom imprimé en gras sur la liste officielle de l'institut récompense trois ans de travail acharné et de nuits blanches à réviser. Je signe mon contrat d'embauche en réanimation dès lundi matin.

Chloé , 21 ans, Villeurbanne (France)

J'ai passé ma journée de samedi avec mon frère à refaire entièrement l'enduit à la chaux hydraulique sur le soubassement en pierres de ma petite dépendance de jardin qui s'effritait. On a gratté les anciens joints poreux, brossé la pierre à l'eau claire et projeté le mortier de sable roux avant de le lisser à la taloche en éponge. Le bas du mur est désormais propre, étanche et solide pour affronter les intempéries de l'hiver.

Florian , 21 ans, Limoges (France)

La sensation de chaleur douce qui envahit le dos quand on s'adosse contre le grand mur en briques pleines exposé au plein soleil de seize heures.

Chloé , 21 ans, Villeurbanne (France)

Le sifflement feutré de la longue lame de la scie à métaux qui entame proprement un tube en cuivre recuit de quatorze millimètres.

Chloé , 21 ans, Villeurbanne (France)

Mon cousin est passé me faire une surprise à la sortie de mon entraînement de boxe avec deux grandes barquettes de frites bien chaudes et croustillantes du camion de la place. On s'est assis sur le hayon ouvert de sa camionnette de chantier, face au soleil couchant qui rougissait les barres d'immeubles, pour manger et discuter de ses projets de mécanique. Cette pause toute simple m'a rechargé les batteries après une semaine intense.

Samir , 24 ans, Saint-Denis (France)

L'odeur douce, chaude et un peu vanillée du lait de poule qu'on fait chauffer doucement dans la casserole en cuivre pour le goûter des enfants.

Colette , 72 ans, Tours (France)

J'ai passé ma mâtinée de congé à passer deux belles couches d'huile de lin chaude sur le grand manche en frêne de ma hache de fente et sur mes coins en acier. C'est un travail manuel simple, calme, mais le bois boit le produit en révélant ses fibres de manière magnifique et l'acier est protégé de l'humidité pour toute la saison d'affouage. Mes outils sont prêts pour attaquer les billes de hêtre.

Stéphane , 48 ans, Bourges (France)

Le craquement sec de la première brindille de bois mort qui cède sous le pied quand on s'enfonce dans la forêt profonde au petit matin.

Nathalie , 44 ans, Gatineau (Canada)
Exposition citatine

Le sifflement aigu et régulier du rabot électrique qui rejette une pluie de petits copeaux de sapin blond sur le sol de l'atelier.

Félix , 27 ans, Chicoutimi (Canada)

J'ai profité de mon samedi après-midi pour vider et nettoyer de fond en comble le coffre de ma voiture qui s'était transformé en placard à tout faire. J'ai aspiré les brindilles de bois, lavé le tapis de sol en caoutchouc et rangé proprement le cric, la croix de démontage et la trousse de secours dans le double fond. Retrouver un coffre vide, net et ordonné me donne une vraie sensation de clarté avant de prendre la route des vacances.

Loïc , 27 ans, Bruges (Belgique)
Exposition citatine

Après trois mois d'attente fiévreuse et d'allers-retours avec la chambre de commerce, j'ai enfin reçu ce matin mon extrait Kbis officiel validant la création de mon entreprise artisanale d'installation électrique. Voir mon nom associé à mon propre numéro de Siret imprimé noir sur blanc, c'est l'aboutissement d'un an de préparation intensive. J'ai fêté ça en installant mes premiers autocollants professionnels sur les portières de ma camionnette.

Anouar , 21 ans, Sarcelles (France)

L'odeur verte, fraîche et un peu terreuse du terreau de feuilles qu'on tamise à grandes brassées pour préparer les semis du potager.

Marie-Thérèse , 76 ans, Bordeaux (France)

Le clac du couvercle en tôle emboutie de la boîte de cartouches de graisse quand on la referme après avoir rechargé la pompe.

Félix , 27 ans, Chicoutimi (Canada)

On s'est retrouvées entre anciennes collègues de la maternité autour d'un grand plat de spaghettis maison pour fêter le départ en retraite de notre ancienne cadre de santé. On ne s'était pas revues dans ce cadre-là depuis des mois à cause du rythme des gardes de nuit et des roulements d'équipes. Entre les fous rires sur les situations imprévues en salle de naissance et la fierté partagée de notre métier, la soirée s'est prolongée jusqu'à l'aube. Ce lien-là ne s'effacera jamais.

Coumba , 26 ans, Lyon (France)

Les mûres sauvages toutes noires .

Alice , 6 ans, Poitiers (France)
Je
témoigne