Qu'est-ce qui vous rend ou vous a rendu heureux(se) ? 😀 | Happython
Trouver une boîte de pastels à l'huile presque neuve dans une armoire de l'école d'art du quartier qui débarrassait ses réserves. Essayer les couleurs grasses sur un carton brut et voir l'intensité des pigments sous la lumière.

Comment propager le Virus du Bonheur ?

En fait, c'est assez simple ! il suffit :
1- Témoignez et devenez Agent du Bonheur
2- Vous obtenez des Points de Présence
3- Vous misez vos Points sur la ville de votre choix
4- Le Virus du bonheur se propage dans le monde et le monde devient un peu plus heureux

Facile non ? Alors allez-y ! Dites-nous ce qui vous rend heureux !

C'est quoi le Virus du Bonheur et comment ça marche ?

Le Happython c'est quoi ?

Et comment ça marche ?

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

Mes plants de courges musquées qui commencent à prendre leur jolie couleur beige et leur forme de cloche au milieu des grandes feuilles dorées par l'automne. Les installer sur des petites planches de bois pour les protéger du sol humide.

Olivier , 42 ans, Chartres (France)

La sensation de plénitude esthétique quand l'orchestre symphonique s'arrête d'un coup sec sur la dernière note, laissant vibrer le silence de la salle de concert.

Stéphanie , 48 ans, Bourges (France)
Exposition citatine

Enfiler mes vieilles bottes en cuir de rando bien cirées pour aller faire un tour dans les bois après la pluie. Sentir la souplesse du cuir qui a pris la forme exacte de mon pied avec les années, une sensation de confort absolu.

Béatrice , 46 ans, Nevers (France)

Le claquement sec du couvercle en fonte de la cocotte quand on la pose sur le feu de la cuisinière pour lancer le mijoté du dimanche. Sentir les premières effluves d'oignons dorés et de laurier envahir doucement toute la maison.

Raymond , 55 ans, Guéret (France)

Mon fils qui m'appelle depuis son atelier de formation pour m'annoncer qu'il a terminé premier à l'évaluation pratique de charpente de sa session. Entendre sa voix mûre et pleine de fierté au téléphone, un immense bonheur de père.

Stéphane , 47 ans, Tarbes (France)

Sentir le premier vent de fraîcheur de l'alpage vous caresser les joues dès qu'on dépasse la limite de la forêt pendant une rando en montagne. Lever les yeux vers le sommet et voir le ciel d'un bleu d'une pureté totale.

Maxime , 27 ans, Albertville (France)

Trouver une boîte de pastels à l'huile presque neuve dans une armoire de l'école d'art du quartier qui débarrassait ses réserves. Essayer les couleurs grasses sur un carton brut et voir l'intensité des pigments sous la lumière.

Fanny , 28 ans, Lorient (France)

Mon petit-fils de six ans qui insiste pour me tenir la main pendant toute la traversée du grand parc municipal pour aller voir les canards. Sentir sa petite main confiante glissée dans la mienne, un bonheur pur.

Henriette , 77 ans, Lausanne (Suisse)

Le bruit du ressac de la mer qui vient mourir sur les galets de la plage alors qu'on boit un thé brûlant dans son thermos au lever du jour. Être emmitouflé dans une grosse écharpe et regarder les chalutiers s'éloigner à l'horizon.

Loïc , 35 ans, Bayonne (France)

Trouver un vieil agenda de poche de l'année 1962, rempli d'une écriture fine à l'encre bleue, dans un carton de brocante. Lire les petites notes du quotidien d'un parfait inconnu et réaliser la beauté des choses simples du passé.

Gilbert , 68 ans, Bourges (France)
Exposition citatine

Mon petit frère qui redescend de sa chambre en courant pour me montrer qu'il a enfin réussi à résoudre son Rubik's Cube en moins de deux minutes sans regarder de tutoriel. Voir ses mains s'agiter à toute vitesse et sa joie explosive.

Valentin , 18 ans, Bourges (France)

Quand l'artisan du marché me donne un petit morceau de fromage de brebis affiné en plus dans mon sachet de courses parce qu'on a partagé notre amour commun pour les randonnées en haute montagne. Le petit kiff du samedi matin.

Sarah , 29 ans, Noisy-le-Sec (France)
Exposition citatine

Ce petit plaisir d'ajustement : réussir à caler parfaitement le grand parasol de jardin entre deux dalles du patio sans qu'il ne bouge d'un millimètre, juste au moment où les invités arrivent pour le déjeuner d'été. Un havre d'ombre bien net.

Kevin , 24 ans, Maubeuge (France)

Réussir à redonner vie à un vieux sécateur d'artisan trouvé sous un tas de paille dans la remise. Un bon brossage à la brosse métallique, une goutte d'huile de colza sur l'axe, et l'entendre faire ce petit bruit sec et tranchant à chaque pression.

Arnaud , 41 ans, Chartres (France)

Quand tu cours sur le quai en pensant avoir raté ton train de banlieue à cause d'une panne de réveil, et que tu t'aperçois qu'il est toujours là, portes ouvertes, car le conducteur attendait la correspondance du train précédent. Grimper à bord in extremis.

Léa , 22 ans, Reims (France)

L'odeur de la terre cuite des vieux pots de fleurs qui se réchauffent au premier soleil de mars sur le rebord de la fenêtre. S'installer sur un tabouret de cuisine, ouvrir grand la vitre et respirer ce parfum de printemps qui s'annonce.

Martine , 56 ans, Guéret (France)

Réussir à capter l'exact moment où une fleur de cactus que j'observe depuis trois jours s'ouvre enfin entièrement face au soleil de l'après-midi. Une petite épiphanie végétale.

Jacques , 72 ans, Lausanne ((Suisse))
Je
témoigne