Ce qui me rend heureux, c'est de me sentir impliqué dans un projet qui m'inspire, et dans cet élan, sentir les atomes, non pas crochus mais élastiques, avec des gens inspirants également. Co-créer du lien rend heureux.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?
Avoir appris de personnes dont je ne savais pas au départ qu’elles m’ameneraient quelque chose (j’avais même parfois l’idée du contraire au début !).
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Ce qui me rend heureux, ce sont mes enfants. C'est avec eux que j'ai mes plus grandes joies, et je vis pour eux et par eux...
Thierry , 35 ans, Rouen (France)J’aime ressentir la vie, quand parfois mon esprit ne traduit rien du monde, que je sens un flux constant et léger.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, c'est de respirer l'air pur en haut d'une montagne, voir les amis que j'aime, écouter mes enfants rire à gorge déployée, être aimé par mes proches, manger un bon repas (une langouste, du saumon, des huîtres,...), gagner au jeu de hasard, transpirer à grosses gouttes...
Thierry , 41 ans, Viry-Chatillon (France)J’ai vraiment aimé me promener dans tous les marchés d’Aulnay-sous-Bois, Tremblay-en-France, (avant, c’était Tremblay-les-Gonesse) notamment avec ma tante, Mihran et Chek, mes amis, mais aussi seul, à pied, en courant, en vélo, pour aller trouver des bandes-dessinées, les Strange, Marvel, Eclipso, Etranges Aventures, l’Inattendu,… Et aussi les Bob Morane, les Doc Savage...
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Quand je trouve une fille qui me fait rire, ça me rend heureux, tout simplement
Thierry , 29 ans, Talence (France)
Le premier film de cinéma que j'ai vu, c'était au Grand Rex, pour voir Aladin et la lampe merveilleuse, un dessin-animé. Le plafond était étoilé, en regardant ce ciel, j'avais l'impression d'un mystère que je pouvais sonder !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Quand j’étais gosse, mes grands-parents m’avaient offert une tortue, elle s’appelait Fortuné. En la voyant manger de la salade, je m’imaginai minuscule, à voir enfin un dinosaure pour de vrai.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui m'a rendu heureux, ce fut de découvrir que s'était créée une bourse qui allait enfin pouvoir annoncer des nouvelles plus importantes que ces indices dont on nous abreuvent tous les jours.
Thierry , 38 ans, Suresnes (France)Les premières séries télévisées que j'ai découvertes étant gosse, c'était vraiment quelque chose : Les mystères de l'ouest, Les Envahisseurs, La quatrième dimension, Au-delà du Réel, Mission Impossible, Max la Menace, Starsky et Hutch,...
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Jouer à la deli-delo dans la cour de récréation de primaire, cache-cache dans la cité, balle aux prisonniers en CM1, monter sur le toit des immeubles et voir de haut…
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Jouer de la basse me fait plaisir, retrouver soudain des sensations dans le réel, des lignes mélodiques et des rythmes que mes oreilles et mes doigts continuent de jouer gaiement dans l'invisible et l'inaudible…
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Tenir davantage compte de choses qui ne me convenaient pas, qui étaient toujours là, et sur lesquelles je me disais « Bon, c’est pas important ! » ou « Oh, non, pas encore ça, vite mettons-le de côté ! ».
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Alors que j'ai créé le Happython en 1998, ce sont les premières fois où j'explore réellement ce que ça fait que de pratiquer "les réponses heureuses" régulièrement (et au niveau personnel). Me détacher de l'aspect créatif pour me retrouver "effet" de cet heureux système me fait bien plaisir.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Avoir eu Alain, un ami d’enfance, au téléphone cet après-midi. Il a eu un AVC, je ne le savais pas. Il est en rééducation, et il me disait qu’il se sentait serein. Il semblait plus en contact avec lui, après tous les déboires qu’il avait vécus. Il m’a confié que ce qu’il avait vécu dans son enfance pouvait avoir participé à ce choc. Il avait un point de vue plus profond sur sa vie et son avenir. Content pour lui, qu’il s’éveille à tout ça.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Le Strange 37 ! Le Marvel 1 ! Le Fantask 3 ! Le premier Album des Fantastiques : Les inhumains sont parmi nous ! Le documentaire Marvel 14 !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Quand j'étais minime, j'ai gagné mon premier tournoi de Tennis, j'ai bu du Champagne dans ma première coupe et je suis rentré pompette chez moi, en chantant avec des amis autour du parking. Première victoire et première euphorie !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Je devais avoir moins de 5 ans, j'étais chez mes grands-parents, malade, et je m'ennuyais profondément. Je voulais sortir dans le petit jardin car il neigeait mais ma grand-mère ne le voulait pas, certainement pour que ma température ne monte pas davantage. Je faisais la tête. Ma grand-mère s'occupait de la maison, elle rangeait, nettoyait. A un moment, elle sort, me laisse seul un certain temps et revient, une bassine à la main, qu'elle dépose devant moi. Je vois alors une bassine remplie de neige. Elle avait mis de la neige dans sa bassine pour que je puisse m'amuser quand même et elle retourna à ses affaires, sans rien dire. A ce moment, je me suis dit : "C'est drôle qu'un adulte pense à ça, puisse se mettre à ma place et savoir que j'en avais envie, je suis certain que je me rappelerai de ça plus tard, quand je serai grand !". J'étais à la fois dans la joie de l'enfant et dans un dédoublement futur, me racontant déjà mon passé.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)On avait fait un concert pour un concours, c’était des compos un peu décalées : basse, synthé, batterie, guitare, saxo, à la fois impro et structurées à la va-vite, et notamment un morceau très long, uniquement instrumental, chorus… Pendant 20 minutes, pas un son du public, pas d’applaudissements, pas de réactions, et à la fin du morceau, surprise : gros applaudissements ! Le concours a été gagné, on était content, c’était un bric-broc de notes péchues qui semblait avoir fait son effet !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)J'étais souvent avec ma tante quand j'étais enfant. Sa coupe de cheveux me faisait rire. Elle était speed, un caractère spécial, mais elle aimait bouger avec moi. On marchait ensemble dans tous les marchés, car j'adorais trouver des vieilles bande-dessinées chez les bouquinistes.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui m'a rendu heureux, c'est de me rendre compte qu'il y avait d'innombrables moyens pour mieux se connaître. Et aussi que la vie nous donnait des opportunités pour nous éveiller (chacun à son rythme et selon son style), de ce sommeil confortablement partagé, mais insatisfaisant.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Alors que j'étais malade, mes grands-parents, pour me faire plaisir, m'avaient acheté les chaussures que je préférais : des chaussures de foot ! J'allais fièrement partout avec elles ! Dans la rue, à l'école... Je ne savais pas que les crampons servaient spécifiquement pour accrocher le terrain et sûrement eux non plus, mais ils m'aimaient suffisamment pour considérer, comme moi, que ce n'était pas si important, tant que ça me rendait heureux !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui m'a rendu heureux, c'est la dernière rencontre avec ma fille, le 1er novembre 2008, à Bordeaux.
Thierry , 59 ans, Thorigny (France)Ce qui me rend heureux, c'est d'avoir parlé avec Claude, ça faisait un bout de temps... Les parcours de vie ne se ressemblent pas mais ont de belles similitudes.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Quand j’étais gosse, en CM2, j’avais dessiné une courte bande-dessinée, en reprenant mes super-héros préférés. Faire se rencontrer ces personnages selon mon envie avait été très jouissif.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui m'a bien fait plaisir (et rendu heureux) cet après-midi endimanchée, ça a été de voir en vidéo Victor Wooten, dans un concert (Bass Day 1998), mêlé d'une conférence sur la musique comme un langage. C'était vraiment fun, agréable, brillant et m'a rappelé d'autres agréables moments...
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Le jour de ma naissance 20 Octobre 1965 et de partager ce bonheur avec Iko et Sophie.
Thierry , 35 ans, Villedieu-les-Poeles (France)Ce qui me rend heureux, c'est de mieux sentir l'espace, en moi, autour de moi.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Être insouciant. Avoir confiance que mon cœur bat sans que j’y fasse attention, que mes poumons respirent sans que je me rappelle de le faire, que la vie est là, même quand ma tête l’oublie.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, c'est de voir le design de la nouvelle Palette de Vie du formulaire du Happython... Voir progresser le Happython au niveau technique et design est un bonheur ! Holly gratitude à Ben !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Avoir joué aux Lego et avoir construit des structures dans lesquelles justement, une partie de mon ego, enjoué, imaginait être un architecte-maçon. Couleurs, gadgets, plans, projets, emboités, monter, débloquer, tenter, démonter…
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Je me rappelle ce moment, pour l’été 1998, peu après la Coupe du Monde de foot (moment collectif explosif en passant), où pour ma première exposition qui devait avoir lieu en novembre, je me demandais : « Mais sur quel genre de trucs je pourrais mettre les témoignages heureux que j’ai reçus ? »… J’ai dessiné des structures, en ai parlé avec une personne qui connaissait les travaux sur métaux, j’ai fait faire un devis, mais je me rendais bien compte que quelque chose clochait. Ça sonnait pas juste ! Alors, j’ai vu ma mère, mettre du linge sur un sèchoirs-à-linge, un tancarville, et soudain, c’était évident : un Porte-Bonheurs !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Aujourd'hui, ce qui me rend heureux, c'est le retour des beaux jours : du soleil, du soleil, du soleil !
Thierry , 22 ans, Nice (France)Ce qui me rend heureux, c'est d'avoir reçu un message qui est la preuve d'un pardon accordé par un ami... peut-être retrouvé...
Thierry , 47 ans, Arradon (France)
Je suis heureux quand je fais ce pourquoi je suis fait. Notre fin à tous étant le Paradis, on est véritablement heureux quand on en prend le chemin, celui de la Sainteté.
Thierry , 21 ans, Versailles (France)Aimer sans attendre. Ne pas attendre d’être aimé, ou mieux voir cette délicate illusion, et en sourire plus facilement (et plus rapidement !).
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Ce qui me rend heureux, c'est les moments privilégiés que je passe avec les enfants grâce à mon métier.
Thierry , 40 ans, Fleury-Merogis (France)Voir que la vie prend les formes les plus insolites pour nous ramener à nous-même, et nous rappeler que nous sommes vivants.
Thierry , 60 ans, Noisy-le-Grand (France)Je suis heureux, quand je m’y arrête, de sentir que le bonheur ne dépend pas uniquement de ce que je fais, ou pas.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Me rappeler des différences qu’il y a entre nous tous, et me souvenir aussi des points communs : on est tous né, on fait ce qu’on peut pour éviter de souffrir et pour être heureux, et on va tous repartir d’où on est venu… Ça crée... de sacrées ressemblances, heureusement !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Les concerts de musique que j'ai faits m'ont vraiment plu. Le feeling avec les amis, les échanges, les répétitions, les créations,... J'aimais créer des patterns de basse funk ou jazzy et des structures rigolotes que je présentais au groupe, l'envie partagée qui se dégageait de ça et les réalisations étaient vraiment kiffantes !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)En 2003, il y avait pas mal d’Agents du Bonheur qui posaient cette heureuse question dans le monde, grâce à Internet. Pour l’expo de Lille 2004, capitale européenne de la culture, on avait proposé des réunions d’Agents du Bonheur et chaque mois, des habitants de la ville de Mons-en-Barœul et alentours, venaient pour témoigner et aussi pour apprendre à faire témoigner leurs voisins et collègues. Voyant les expériences que vivaient les gens dans cette nouvelle activité, nous avons décidé de créer un petit film reprenant toutes ces situations, parfois insolites, d’où la réalisation du film : « Comment devenir un incroyable Agent du Bonheur ? ». C’était une heureuse décision créative qui a grandement facilité les choses !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Actuellement, j’ai trouvé une combine pour manger de façon sympa, je mets du râpé sur tout ce que je cuis. Bon, c'est pas la trouvaille de l'année, mais pour le moment, ça me convient bien !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Echanger et ouvrir de nouvelles dimensions ou en retrouver qui étaient oubliées.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)J’aime quand je deviens conscient dans mes rêves. Mon rêve se déroule et soudain je me dis : Mais je rêve, je suis en train de faire un rêve lucide ! Ensuite, tout devient plus vivant, réel et j’ai cette double sensation agréable que, non seulement tout est possible dans ce décor coloré, profond et brillant, mais que je suis simultanément dans un autre endroit où rien ne peut m’arriver : dans mon lit sous ma couette. Alors je vole, je fais des rencontres, des prises de conscience sur les autres mondes et ça me rend heureux. Cette impression d’être un mélange d’Indiana Jones, pour l’aventure, de Little Nemo, pour cet environnement si intense, et de Géronimo, pour le chaman entre deux mondes, ça m’amuse beaucoup et ça m’ouvre des portes de possible dans la vie.
Thierry , 34 ans, Noisy-le-Grand (France)Certains profs qui m’ont inspiré : prof de 5ème, et en 4ème en français, prof d’allemand en 1ère et terminale, prof de littérature américaine, 1ère année de fac.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)La mère d'un ami, qui à plus de 90 ans, toujours tonique, a dit à sa famille : "Oh ce soir, je suis vraiment fatiguée, je vais me coucher tôt !" Et elle est partie comme ça, pendant son sommeil. La famille a bien sûr regretté son départ, mais en a gardé une sensation sereine.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)L'éclat des yeux de la femme que j'aime lorsqu'elle plonge son regard en dedans de moi…
Thierry , 39 ans, Gentilly (France)Apprendre, désapprendre, aimer d’illusion avec intensité (rappels des mémoires et idéaux merveilleux), aimer simplement, dans le présent, accuser, s’accuser en secret, parler, silence, ressentir et redevenir qui on a jamais cessé d’être. J’aime les cycles de vie et l’impression que j’ai pu avoir à chacune de ces périodes de vie, que des certitudes allaient me guérir de... je ne me rappelle plus quoi (!)
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Avoir reçu (en pdf, certes) les planches de la première série de Captain America, par Joe Simon et Jack Kirby, de 1941.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Ce qui est vraiment cool, c’est de lire tous ces témoignages heureux ! De sentir leur potentialité, le vécu derrière, ce qui est ressenti, intime et à la fois universel.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Être allé pour la première fois en vélo d’Aulnay-sous-Bois, où j’habitais quand j’étais enfant, jusque la forêt de Senlis, avec Check, avec qui je chantais : « Don’t play that song for me » d’Adriano Celentano, on se prenait pour des cyclistes chanteurs et on s’éclatait de rires. Avec aussi Pascal, Cidoine, Mihran, une heureuse expédition !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
La chanteuse de Porque te vas, Jeanette, adolescent, j’étais sous le charme, je ne l’avais dit à personne, mais je le disais au piano, en jouant la mélodie en boucles.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Avoir le choix et choisir de suivre un chemin qui me convient me facilite les choses pour me sentir heureux et accepter davantage quand je ne le suis pas.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Il y a eu des concerts mémorables qui, à travers le temps et mes goûts de l'époque, m'ont vraiment fait kiffer : Level 42, Marcus Miller, Peter Gabriel, Stanley Clarke (plus récemment, avec Marcus Miller et Victor Wooten), Higelin, Tracy Chapman, au tout début, Mahavishnu Orchestra (avec Jonas Helborg), Miles Davis, Queen, Nougaro, Sting, Jon Scofield,...
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Le son de basse de Marcus Miller pour Full Nelson, dans Tutu Revisited. Le feeling de Kaki King dans sa conférence Ted. Bobby mac Ferrin, que j’avais vu en concert, où on n’avait pas le droit d’applaudir, pas d’instruments, juste sa voix…
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Quand j’avais à peu près 20 ans, alors que je n’avais fait qu’une semaine de ski en tout et pour tout, des amis m’ont proposé de descendre les fameuses « 3 vallées » à Courchevel. Je n’avais aucune notion de ce que ça signifiait. Quand je suis arrivé en haut et que j’ai vu des ravins énormes et des pentes abruptes, j’ai vraiment flippé. J’ai dépassé ce flippe, grâce au moniteur qui a compris que j’étais pas une flèche, et ensuite, oubliant ma peur glacée, je me suis amusé à descendre tous ces kilomètres de science-fiction avec euphorie et gaieté suprême, sous le soleil.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)J'aime l'agitation de l'écume sur l'océan de la vie, j'aime le bruit des vagues au large du silence, sous les sombres nuages, et les courants qui inspirent l'apaisement, vers les rives sans âge, rivage.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Quand j’ai vu pour la première fois « Les ailes du désir », de Wim Winders, et la soirée qui avait suivi.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Remarquer que lorsque je me sens heureux, j’ai moins besoin de plaisirs, quels qu’ils soient, mais que finalement, c’est bon quand même…
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Ce qui me rend heureux, ce sont ces personnes, artistes, écrivains, cinéastes, poètes, inconnus insolites, de la ville, de la jungle et du désert, prophètes, et pros de la fête, qui laissent des traces d’inspiration autour d’eux, qui ouvrent des chemins de créativité, des flux de vie qui rappellent l’essentiel, tout en donnant envie d’apprécier les illusions solides et les blagues cosmiques.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)L'album de Jimi Hendrix, Band of gypsys, que j'écoutais en boucles à l'époque.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Avoir appris à méditer, quand j’avais 24 ans, m’a vraiment rendu heureux. J’avais soudain accès sereinement à mon monde intérieur. C’était à la fois très relaxant et fascinant.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Mieux voir mes ombres en dedans, j’aime bien, quand je les éclaire, ça fait joli dehors.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Le premier exposé que j’avais présenté, avec Mihran, en CM2. On avait choisi le thème des religions, on avait collé plein de feuilles, fait des dessins, avec les symboles des grandes religions. J’étais content, ça faisait sérieux.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Mieux observer en moi-même les critiques que j’imaginais uniquement être chez certains autres, ça crée des affinités !
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Avoir oublié mon égoisme et enfin partager et donner aux personnes qui le méritent me rend heureux.
Thierry , 50 ans, Paris (France)Ce qui me rend heureux, c’est quand j’accueille les événements de la vie que j'imagine décalés, que je réactualise ma relation au monde, sans y réagir, mais en apprenant à danser différemment pour ne pas me prendre les pieds dans le tapis.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
Quand j’avais 9 ans, j’étais parti en vacances pendant un mois chez mes grands-parents. A quasiment chaque sieste quotidienne qu’ils faisaient, je trouvais une blague pour leur faire une surprise : je les attachais au lit sans qu’ils s’en aperçoivent, je changeais de place des objets de la maison, je cachais leurs vêtements,… ça les amusait (ou faisaient semblant de jouer le jeu), et je continuais...
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)Me sentir relié et sentir parfois que cette sensation se « déplie » en dehors de moi.
Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
témoigne