J'ai passé la matinée à huiler ma terrasse en bois. Voir le grain du bois ressortir sous le pinceau et briller au soleil, c'est une satisfaction de propriétaire que je ne soupçonnais pas.
Comment propager le Virus du Bonheur ?
1- Témoignez et devenez Agent du Bonheur
2- Vous obtenez des Points de Présence
3- Vous misez vos Points sur la ville de votre choix
4- Le Virus du bonheur se propage dans le monde et le monde devient un peu plus heureux
Facile non ? Alors allez-y ! Dites-nous ce qui vous rend heureux !
C'est quoi le Virus du Bonheur et comment ça marche ?
Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?
Ce qui me rend heureuse, c'est de m'occuper de mes ruches au fond du jardin. Quand j'ouvre le toit et que j'entends ce bourdonnement sourd et puissant, je me sens connectée à quelque chose de bien plus grand que moi.
Évelyne , 51 ans, Brive (France)Entendre le craquement du bois dans le poêle le premier soir d'octobre où on décide de faire un feu.
Anick , 34 ans, Rimouski (Canada)
Ce qui me rend heureuse, c’est de faire ma propre confiture d'abricots du Valais dans la vieille bassine en cuivre de ma tante. Le bruit du bouillonnement, l'odeur sucrée qui envahit toute la maison, c'est mon rituel d'été préféré.
Chantal , 57 ans, Martigny (Suisse)Sentir la première goutte de pluie sur son front après plusieurs semaines de canicule étouffante en ville.
Amélie , 31 ans, Lyon (France)Avoir reçu ma nouvelle carte d'identité après trois mois d'attente administrative. De voir ma photo (pas trop ratée cette fois) et de savoir que je vais pouvoir voyager cet été, quel soulagement.
Léa , 24 ans, Mons (Belgique)Boire une eau bien fraîche à la régalade après avoir tondu la pelouse sous un soleil de plomb.
Benoît , 45 ans, Trois-Rivières (Canada)Ce qui me rend heureux, c’est l’odeur du foin coupé dans les champs autour de la maison en plein mois de juillet. Ça me rappelle les vacances chez mes grands-parents, une époque où on n'avait aucun souci en tête.
Pierre , 68 ans, Fribourg (Suisse)Réparer la chaîne de mon vélo qui avait sauté en plein milieu de la forêt et finir la balade avec les mains pleines de graisse, mais le cœur léger.
Thomas , 19 ans, Namur (Belgique)Après notre rupture un peu compliquée en début d'année, j'avais peur de recroiser mon ex dans le quartier ou lors des soirées avec notre bande de potes commune. On s'est retrouvés par hasard hier après-midi à la caisse du supermarché. Au lieu du moment de malaise que j'imaginais, on s'est souri, on s'est demandé des nouvelles de nos familles respectives de manière très sincère, et on a discuté cinq minutes sur le parking de la météo et des travaux de la rue. C'était simple, sans rancœur, et en rentrant chez moi j'ai senti que la page était définitivement tournée, proprement.
Nathalie , 48 ans, Besançon (France)Le silence absolu de la forêt de Brocéliande à l'aube, juste avant que les oiseaux ne commencent à chanter.
Erwan , 27 ans, Paimpont (France)
J'ai passé la matinée à huiler ma terrasse en bois. Voir le grain du bois ressortir sous le pinceau et briller au soleil, c'est une satisfaction de propriétaire que je ne soupçonnais pas.
Julien , 33 ans, Sion (Suisse)Ce qui me rend heureux, c'est de m'asseoir sur la jetée d'Ostende le soir quand le vent tombe. L'eau est grise, le ciel est immense, et le cri des mouettes me calme les nerfs après une semaine de bureau intensive.
Hendrik , 54 ans, Bruges (Belgique)
Quand je finis de pelleter l'entrée après une tempête de neige de la nuit. Rentrer à l'intérieur, enlever ses pelures, et sentir la chaleur de la maison qui te saisit le visage pendant que le café coule.
Luc , 38 ans, Montréal (France)Réussir à déboucher l'évier de la cuisine tout seul avec une simple ventouse et un peu de patience, sans avoir à appeler le plombier et payer une fortune. Un vrai soulagement de fin de journée.
Marc , 46 ans, Charleroi (Belgique)Le bruit de la pluie qui tape sur le velux de ma chambre quand je suis bien au chaud sous ma couette et que je n'ai pas besoin de me lever.
Simon , 25 ans, Brest (France)Réussir à faire tenir mon château de cartes sur quatre étages sous les yeux émerveillés de mon petit-fils.
Jean , 66 ans, Trois-Rivières (Canada)témoigne