Qu'est-ce qui vous rend ou vous a rendu heureux(se) ? 😀 | Happython
Le sifflement régulier du vent de terre dans les haubans du voilier alors qu'on quitte l'abri de la baie pour sortir en haute mer au petit matin. Sentir la coque fendre la première vague avec une puissance tranquille.

Comment propager le Virus du Bonheur ?

En fait, c'est assez simple ! il suffit :
1- Témoignez et devenez Agent du Bonheur
2- Vous obtenez des Points de Présence
3- Vous misez vos Points sur la ville de votre choix
4- Le Virus du bonheur se propage dans le monde et le monde devient un peu plus heureux

Facile non ? Alors allez-y ! Dites-nous ce qui vous rend heureux !

C'est quoi le Virus du Bonheur et comment ça marche ?

Le Happython c'est quoi ?

Et comment ça marche ?

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

Mes boutons de pivoines blanches qui s'ouvrent d'un coup après deux matinées de soleil printanier, révélant de magnifiques fleurs denses et parfumées sur la terrasse. Un spectacle dont on ne se lasse jamais.

Monique , 65 ans, Sion (Suisse)

Tomber par pur hasard sur une collection complète de revues d'ébénisterie d'art des années 50 dans un carton de vide-grenier. Passer ma soirée à admirer les dessins techniques et les fiches d'assemblages traditionnels.

Antoine , 32 ans, Saint-Étienne (France)
Exposition citatine

Entendre la première grosse pluie d'orage tambouriner sur les carreaux de la véranda après trois semaines de chaleur sèche. Regarder la poussière s'effacer des feuilles du jardin et humer l'odeur de la terre mouillée.

Monique , 65 ans, Sion (Suisse)

Le petit "bip" feutré du lecteur de carte à l'entrée du parking du centre-ville qui valide mon ticket sans encombre alors que j'avais peur d'avoir dépassé l'heure limite de gratuité de quelques minutes. Sortir directement.

Youssef , 45 ans, Argenteuil (France)

S'installer tout au bout de la digue du port de pêche à la tombée de la nuit. Regarder les phares côtiers s'allumer un par un à l'horizon et écouter le bruit sourd et régulier du ressac de l'océan contre la roche.

Yanis , 25 ans, Brest (France)

Recevoir un message d'un ancien collègue d'atelier perdu de vue depuis des années qui m'envoie la photo de notre diplôme de fin d'apprentissage pris sur le vif en 2005. Se rappeler les rires et la fierté de l'époque.

Céline , 47 ans, Tarbes (France)

Sentir le grand vent d'ouest rafraîchir l'atmosphère du salon en ouvrant grand les fenêtres traversantes à deux heures du matin après une journée de chaleur lourde. Sentir l'air circuler et la maison respirer enfin.

Florian , 25 ans, Lausanne (Suisse)

Réussir à réajuster le calage du grand miroir ancien de la commode de ma grand-mère en insérant une petite cale de chêne taillée au canif sous le pied arrière. Voir le meuble retrouver un aplomb parfait, sans un bruit.

Antoine , 32 ans, Saint-Étienne (France)

Trouver une ancienne boîte de billes en verre de toutes les couleurs, dont certaines en terre cuite peinte, au fond d'un vieux plumier d'écolier en bois de hêtre dans le grenier familial. Les faire rouler entre ses doigts.

Damien , 33 ans, Albi (France)

Le soulagement total quand le pneumologue examine mes clichés thoraciques de contrôle et me dit avec un grand sourire franc : « Vos poumons sont parfaitement dégagés, la capacité respiratoire est excellente, tout va bien ».

Christian , 59 ans, Tourcoing (France)
Exposition citatine

Rentrer de déplacement et constater que mes jeunes plants de tomates cerises ont doublé de volume sur le rebord ensoleillé de la cuisine, développant déjà leurs premières petites fleurs jaunes. La promesse des récoltes d'été.

Laure , 31 ans, Niort (France)

Le sifflement régulier du vent de terre dans les haubans du voilier alors qu'on quitte l'abri de la baie pour sortir en haute mer au petit matin. Sentir la coque fendre la première vague avec une puissance tranquille.

Marc , 55 ans, Bergerac (France)
Exposition citatine

Ravoir une tache de graisse noire sur l'établi de menuiserie en frottant doucement le bois brut avec de la terre de Sommières et un chiffon de laine fine. Le plateau retrouve sa patine claire d'origine.

Julien , 34 ans, Dijon (France)

Ma chienne qui quitte le tapis du salon pour venir poser lourdement son menton sur mes pieds nus alors que je travaille tard sur mes dossiers professionnels. Ce rappel silencieux et poilu qu'il existe une vie en dehors des écrans.

Sylvie , 58 ans, Ostende (Belgique)

Tomber par pur hasard sur un vieil album d'images d'Épinal, avec ses couleurs d'origine un peu passées, dans une boîte à livres de quartier. S'installer à la terrasse d'un petit café pour en admirer les détails d'impression.

Florian , 25 ans, Lausanne (Suisse)

Trouver un magnifique replat herbeux, tapissé de trèfle sauvage et totalement sec, pour poser la tente de bivouac après une journée de marche intensive sur les crêtes de granit. S'allonger là face au coucher de soleil.

Mathieu , 42 ans, Mende (France)

Quand le machiniste du bus de nuit me voit arriver essoufflée à l'intersection, attend que le feu passe au vert pour débloquer ses portes et me permettre de monter à bord sans attendre la prochaine navette dans le froid.

Thibault , 29 ans, Rennes (France)
Je
témoigne