Qu'est-ce qui vous rend ou vous a rendu heureux(se) ? 😀 | Happython
L'odeur de la cire sur les vieux meubles en bois de la maison de famille qu'on ouvre pour les vacances..

Comment propager le Virus du Bonheur ?

En fait, c'est assez simple ! il suffit :
1- Témoignez et devenez Agent du Bonheur
2- Vous obtenez des Points de Présence
3- Vous misez vos Points sur la ville de votre choix
4- Le Virus du bonheur se propage dans le monde et le monde devient un peu plus heureux

Facile non ? Alors allez-y ! Dites-nous ce qui vous rend heureux !

C'est quoi le Virus du Bonheur et comment ça marche ?

Le Happython c'est quoi ?

Et comment ça marche ?

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

Ce qui me rend heureuse, c'est de m'asseoir sur un banc au bord du lac Léman et de ne rien faire. Juste regarder les mouettes et les vagues. On oublie trop souvent de juste "être".

Chantal , 66 ans, Vevey (Suisse)

L'odeur de la cire sur les vieux meubles en bois de la maison de famille qu'on ouvre pour les vacances..

Martine , 59 ans, Aurillac (France)
Exposition citatine

Ce qui me rend heureux, c'est de voir ma fille de 15 ans me demander conseil pour ses devoirs, alors qu'on ne se parlait plus beaucoup ces derniers mois. La glace commence à fondre.

Christophe , 46 ans, Argenteuil (France)

Le goût sucré et un peu acide de la tire d'érable qu'on fait durcir sur la neige propre derrière la maison.

Émilie , 26 ans, Trois-Rivières (Canada)

J'ai repris le piano après 20 ans d'arrêt. Mes doigts sont raides, je me trompe souvent, mais quand j'arrive à enchaîner trois mesures de Chopin sans fautes, j'ai des frissons partout.

Isabelle , 54 ans, Namur (Belgique)

Le contact du métal froid de la barre de métro quand il y a la clim' en plein mois de juillet et qu'on crève de chaud dehors.

Kévin , 25 ans, Nanterre (France)

Ce qui me rend heureuse, c'est quand mon petit-fils me demande de lui raconter "comment c'était avant". Il m'écoute avec des yeux ronds, il pose mille questions. On crée un pont entre nos deux mondes.

Andrée , 73 ans, Poitiers (France)

Enfin fini de peindre le plafond du couloir. J'ai mal au cou, j'ai des taches blanches plein les bras, mais c'est propre, c'est lumineux. La maison respire.

Damien , 42 ans, Sion (Suisse)

Marcher dans la forêt de Soignes après la pluie. L'odeur de l'humus est si forte, on a l'impression que la terre respire à pleins poumons.

Jan , 58 ans, Bruxelles (Belgique))

Le silence de la maison à 23h quand tout le monde dort enfin et que je m'autorise une demi-heure de lecture avec un carré de chocolat noir. Mon sas de décompression.

Fatoumata , 38 ans, Pantin (France)
Exposition citatine

Ce qui me rend heureux, c'est de retrouver une vieille pièce de 5 francs au fond d'une boîte à boutons. Elle n'a plus de valeur, mais le souvenir du temps où je l'utilisais pour acheter des bonbons est revenu en une seconde.

Roger , 76 ans, Limoges (France)

L'odeur du pain frais qui sort du four de la boulangerie au coin de la rue, quand je rentre de ma garde de nuit à 6h du matin.

Pascal , 52 ans, Longueuil (Canada)
Exposition citatine

Sentir la vibration du violoncelle contre ma poitrine quand j'attaque les premières notes de ma répétition. Tout s'efface, il n'y a plus que le son.

Mathilde , 45 ans, Neuchâtel (Suisse)

Ce qui me rend heureuse, c'est de voir mon mari, qui est d'habitude si sérieux, faire le clown pour faire rire notre fils. Ces éclats de rire qui résonnent dans l'appartement à Drancy, c'est mon rempart contre tout le reste.

Sonia , 31 ans, Drancy (France)

Avoir reçu ma première fiche de paie après un an de galère et de petits boulots au noir. Voir mon nom imprimé proprement avec un vrai salaire, ça m'a donné l'impression d'exister à nouveau pour la société.

Moussa , 23 ans, Aubervilliers (France)

Le bruit sec du sécateur dans les branches mortes du rosier, un après-midi de février où le soleil commence enfin à chauffer un peu la nuque.

Claudine , 64 ans, Martigny (Suisse)

J'ai passé quatre mois à l'hôpital après mon accident de moto. Ce matin, j'ai réussi à monter les trois marches de mon perron sans béquilles. Je me suis assis sur le banc de l'entrée et j'ai juste respiré l'air de la rue. Je pleurais comme un gamin, mais c'était de la joie pure.

Yohan , 27 ans, Évry (France)
Je
témoigne