Croiser un homme en costume-cravate très sérieux qui roule en monocycle sur le trottoir d'une avenue bondée à 8 heures du matin. Ce décalage poétique m'a fait sourire tout le trajet.
Comment propager le Virus du Bonheur ?
1- Témoignez et devenez Agent du Bonheur
2- Vous obtenez des Points de Présence
3- Vous misez vos Points sur la ville de votre choix
4- Le Virus du bonheur se propage dans le monde et le monde devient un peu plus heureux
Facile non ? Alors allez-y ! Dites-nous ce qui vous rend heureux !
C'est quoi le Virus du Bonheur et comment ça marche ?
Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?
Trouver que la forme exacte de la tache d'ombre projetée par mon ficus sur le mur du salon dessine le profil parfait de mon grand-père. Je suis resté à la regarder s'estomper avec le soleil.
Thomas , 42 ans, Amiens (France)Le spectacle absurde d'une poule rousse qui traverse tranquillement le passage piéton en plein centre-ville sous les yeux ronds des automobilistes arrêtés au feu rouge.
Samuel , 29 ans, Paris (France)
Je suis resté dix minutes immobile devant le tableau de la petite galerie d'art du quartier. L'équilibre des bleus et la force du trait m'ont procuré une sensation de clarté intérieure si intense que j'en ai oublié le bruit de la rue.
Nicolas , 26 ans, Lyon (France)Regarder fixement un point d'eau bénite au fond de l'église de campagne et y voir flotter une minuscule plume blanche immobile sous le rayon de l'alléluia.
Monique , 80 ans, Arles (France)Croiser un homme en costume-cravate très sérieux qui roule en monocycle sur le trottoir d'une avenue bondée à 8 heures du matin. Ce décalage poétique m'a fait sourire tout le trajet.
Sarah , 24 ans, Villeurbanne (France)Je me posais une question existentielle sur mon avenir depuis des jours. Ce matin, j'ai ouvert un vieux bouquin au hasard dans la bibliothèque et mes yeux sont tombés pile sur une phrase qui résolvait tout mon dilemme. Une coïncidence presque mystique.
Sandrine , 46 ans, Vannes (France)L'alignement rigoureusement parfait des reflets des lampadaires sur le capot mouillé de la ligne de voitures garées le long du canal. Une géométrie pure.
Rémi , 34 ans, Villeurbanne (France)Avoir l'impression diffuse mais tenace, en marchant seul dans la forêt ce matin, de faire exactement partie d'un tout, à ma juste place entre les arbres et la terre. Une paix monumentale.
Jean-Pierre , 63 ans, Limoges (France)Le premier coup de manivelle sur la vieille essoreuse à salade en plastique orange de ma mère. Entendre le panier qui tourne à toute vitesse et voir l'eau s'échapper par le petit tuyau du fond, ça me rappelle les étés de mon enfance.
Maxime , 28 ans, Paris (France)La sensation de confort et de maintien d'une paire de chaussures de marche toutes neuves qu'on lace bien serré pour la première fois.
Thibault , 31 ans, Namur (Belgique)
Avoir fini de remonter entièrement le grand râtelier à outils de l'atelier de découpe après avoir changé toutes les fixations murales. Voir chaque clé, chaque pince et chaque tournevis suspendu à sa place, net et propre, c'est une vraie satisfaction de compagnon.
Rachid , 44 ans, Vénissieux (France)L'instant exact où le soleil passe sous les nuages et vient frapper le vieux mur en briques rouges de la maison, le rendant tout lumineux.
Bertrand , 50 ans, Royan (France)
Le petit mot laissé sur un bout de carton de pizza par mon coloc : « T'inquiète, j'ai fait la vaisselle hier soir, bon week-end ! ».
Samuel , 29 ans, Paris (France)Le grondement lointain du train de marchandises qui traverse le pont métallique de la vallée au milieu d'une après-midi silencieuse.
Denise , 82 ans, Liège (Belgique)J'ai été retenu pour animer les grands jeux de la fête de l'école de mon quartier le mois prochain. C'est exactement le genre de projet bénévole que je voulais faire pour m'investir auprès des jeunes et leur proposer des parcours sportifs originaux. J'ai déjà commencé à dessiner les plans des structures en bois.
Simon , 24 ans, Angers (France)Le clac net de la perforatrice en métal qui perce deux trous parfaits dans une liasse de feuilles de cours.
Idriss , 18 ans, Drancy (France)J'ai passé la soirée à trier mes vieux cahiers de chansons du début des années quatre-vingt, pleins de paroles écrites à la main au stylo plume. Retomber sur les accords de guitare d'un vieux morceau de folk qu'on jouait autour du feu en colonie de vacances, ça m'a mis un coup d'émotion incroyable.
Jacques , 71 ans, Lausanne (Suisse)témoigne