Qu'est-ce qui vous rend ou vous a rendu heureux(se) ? 😀 | Happython
J'ai passé presque toute la journée de samedi à genoux dans l'allée centrale de mon potager pour enlever le liseron et les mauvaises herbes qui commençaient à étouffer mes jeunes plants de courgettes et de tomates. C'est un travail qui casse le dos, j'ai les mains toutes tachées de vert par la sève des herbes et les genoux noirs de terre malgré mon vieux tapis en mousse, mais quand je me suis relevé vers huit heures du soir et que j'ai regardé mes rangs de légumes parfaitement nets, alignés et paillés avec la tonte de la pelouse sous la lumière rase du couchant, j'ai ressenti une paix intérieure que je ne trouve nulle part ailleurs.

Comment propager le Virus du Bonheur ?

En fait, c'est assez simple ! il suffit :
1- Témoignez et devenez Agent du Bonheur
2- Vous obtenez des Points de Présence
3- Vous misez vos Points sur la ville de votre choix
4- Le Virus du bonheur se propage dans le monde et le monde devient un peu plus heureux

Facile non ? Alors allez-y ! Dites-nous ce qui vous rend heureux !

C'est quoi le Virus du Bonheur et comment ça marche ?

Le Happython c'est quoi ?

Et comment ça marche ?

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

J'ai passé la matinée à trier mes vieilles cassettes vidéo de famille pour les faire numériser sur une clé USB. Revoir les images de nos vacances de 1992 à l'île de Ré avec les enfants qui étaient tout petits, ça m'a mis un coup d'émotion incroyable mais qu'est-ce que c'était bon.

Jacques , 71 ans, Lausanne (France)

L'odeur de la pelouse fraîchement coupée dans le parc municipal qui remonte à travers les fenêtres ouvertes du salon en fin de journée.

Moussa , 25 ans, Montreuil (France)
Exposition citatine

Le bruit des gouttes de pluie qui tapent sur la bâche en plastique du marché pendant qu'on choisit ses légumes bien à l'abri sous l'étal.

Fatima , 54 ans, Pantin (France)

Sentir l'odeur de la cire de mon vieux blouson de moto en cuir quand je le sors du placard de l'entrée au début du printemps.

Marc , 50 ans, Sion (Suisse)

Le contact doux et chaud de la flanelle d'une chemise propre qu'on enfile après avoir pris une bonne douche chaude en rentrant de l'usine.

Pascal , 51 ans, Namur (Belgique)

J'ai passé presque toute la journée de samedi à genoux dans l'allée centrale de mon potager pour enlever le liseron et les mauvaises herbes qui commençaient à étouffer mes jeunes plants de courgettes et de tomates. C'est un travail qui casse le dos, j'ai les mains toutes tachées de vert par la sève des herbes et les genoux noirs de terre malgré mon vieux tapis en mousse, mais quand je me suis relevé vers huit heures du soir et que j'ai regardé mes rangs de légumes parfaitement nets, alignés et paillés avec la tonte de la pelouse sous la lumière rase du couchant, j'ai ressenti une paix intérieure que je ne trouve nulle part ailleurs.

Stéphane , 48 ans, Bourges (France)

Ma fille aînée qui m'appelle de l'université juste pour me raconter qu'elle a réussi à faire son premier bœuf bourguignon toute seule dans sa petite chambre d'étudiante et qu'il était presque aussi bon que le mien. Elle m'a demandé si je pouvais lui donner mon astuce pour que la sauce soit encore plus nappante la prochaine fois. J'en avais les larmes aux yeux derrière mon écran de téléphone.

Marie-Thérèse , 76 ans, Bordeaux (France)

Trouver une place de parking gratuite juste en face de l'entrée du cinéma alors qu'il pleut des cordes et que le quartier est complètement saturé un samedi soir à 20 heures.

Sonia , 29 ans, Saint-Denis (France)

Les rires sincères et les silences complices.

Fabienne , 39 ans, Thérouanne (France)

Le craquement de la coque de maïs soufflé sous la dent quand on est assis dans le noir complet de la salle de cinéma avant que le film ne commence.

Sonia , 29 ans, Saint-Denis (France)
Exposition citatine

Mon patron m'a convoqué ce matin pour me dire qu'il m'augmentait de 100 euros net par mois pour me remercier de mon investissement sur les derniers chantiers de rénovation. Ça va me permettre de mettre de côté pour les vacances d'été.

Sofiane , 28 ans, Pantin (France)

Le sifflement du vent sous les portes de la véranda quand on est bien au chaud dans son fauteuil avec une couverture sur les genoux.

Colette , 75 ans, Tours (France)
Exposition citatine

J'ai trouvé le dernier tome de mon manga préféré qui était introuvable en magasin, caché tout au fond du rayon de la petite librairie d'occasion près de mon lycée. J'ai sauté sur l'occasion pour le prendre avant que quelqu'un le voie.

Idriss , 18 ans, Drancy (France)

La fraîcheur du carrelage de la cuisine sous les pieds nus quand on descend chercher un verre d'eau au milieu d'une nuit de juillet.

Sarah , 22 ans, Neuchâtel (Suisse)

Réussir à recoudre la poche de mon blouson fétiche moi-même avec le fil et l'aiguille que ma mère m'avait mis dans ma trousse de voyage. C'est pas super droit, ça fait un peu bosselé, mais ça tient nickel.

Killian , 20 ans, Argenteuil (France)

Je travaille dans la logistique de nuit et j'ai souvent le moral en baisse à cause du manque de sommeil et de la routine des palettes à scanner. Mais ce matin, en sortant du dépôt à six heures, l'air était d'une fraîcheur incroyable et le ciel était complètement rose vif au-dessus des voies ferrées de la gare de triage. Je me suis arrêté sur le pont en fer au-dessus des rails, j'ai ouvert ma veste et j'ai respiré un grand coup pendant dix minutes en regardant le jour se lever sur la ville endormie. Ça m'a redonné une énergie de fou pour toute la journée.

Ahmed , 41 ans, Bobigny (France)

Sortir de chez le médecin et s'entendre dire que les analyses sont parfaites et qu'on est totalement guéri après six mois de traitement lourd. En sortant sur le trottoir, j'ai regardé le ciel et j'ai respiré un grand coup.

Chantal , 52 ans, Sherbrooke (Canada)
Je
témoigne